Fog
Alligators in New York Sewers
There's a little child
Running round this house
And he never leaves
He will never leave
And the fog comes up from the sewers
And glows in the dark
Baby alligators in the sewers grow up fast
Grow up fast
Anything you want it can be done
How did you go bad?
Did you go bad?
Did you go bad?
Some things will never wash away
Did you go bad?
Did you go bad?
Le live : Thom tout seul au piano, et un tempo assez lent.
La version studio : tout le groupe, un bruit de fond inquiétant, du tambourin
rapide qui contratse avec la voix de Thom, démultipliée, avec
des voix de fond par dizaines. Sublime.
Le nouveau live : les leçons des deux précédentes.
La chanson parle des choses qu'on croit ou qu'on veut avoir oubliées
et qui refont surface sans prévenir, plus fortes qu'avant, ayant grandi
dans le subconscient (à droite, d'abord les paroles du disque, puis du
live).
Thom
This a new song you've never heard before called
Alligators In New York Sewers and it's kind of a silly song.
Voici une chanson que vous n'avez jamais entendue.
Elle s'appelle Alligators In New York Sewers, et elle est un peu dingue.
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- L'alligator est un crocodile d'Amérique pouvant atteindre
5 mètres de long. Contrairement à son homologue africain, il
est vert, et son museau est plutôt arrondi.
Sa présence dans les égouts des metropoles est une légende
urbaine tenace selon laquelle des explorateurs, des enfants capricieux et
des inconscients élèvent des bébés alligators
en vivarium, voire dans leur baignoire pour les plus gros, et les abandonnent
dans les toilettes lorsqu'ils deviennent trop encombrants ou voraces.
La suite n'est pas vérifiable (à moins de convaincre un crocodile
de jouer les spéléologues), mais il paraîtrait même
que ces bestioles vivant à l'abri de la lumière seraient blanche
comme des endives. D'où l'idée de fantôme de la chanson,
ou le titre du film Albino Alligator de Kevin Spacey.
Le fog, c'est le brouillard. Quand il est mélangé à
la polution, comme à Londres, c'est le smog.