mercredi 5 septembre 2007

ep175: Placebo à Lyon (2/2)

Les vidéos que je prends en concert sont à peu près stables et correctes. Pas de quoi s'émerveiller (c'est filmé à bout de bras avec un Coolpix P2), mais ça fait de jolis souvenirs. J'aurais bien aimé garder ces vidéos du concert de Björk... Je n'ai pas fini de les regretter, celles-ci...
J'ai filmé I Know, parce que j'adore ce morceaux triste et peu hypnotique, et parce que mon petit frère l'aime encore plus que moi.
La vidéo est un peu plus volumineuse que d'habitude, parce qu'elle vient d'iMovie, qui a insisté pour que je vous livre une video compatible iPod ET Apple TV : c'est gros, un peu lourd, complètement idiot vue la qualité de départ, je sais, mais on ne se refait : si je peux le faire, alors je le fais :D

La musique : I Know, un de mes morceaux préférés de Placebo.

podcast Épisode 175, 5:02, 32.1 Mo

Les photos ici.

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ep174: Placebo à Lyon (1/2)

Un montage de petits bouts de vidéos pris pendant le concert d'Émilie Simon et Placebo en novembre 2006 à Lyon. Parce que les rushes sont là depuis un moment, et j'ouvre iMovie '08 pour la première fois... Et aussi parce que ce soir je suis tout seul, et pour ne pas être triste j'ai besoin de faire un truc pas trop productif et un peu fun.

La musique : un bisou à qui listera tous les morceaux utilisés dans l'épisode ;)

podcast Épisode 174, 0:29, 3.6 Mo

Les photos ici.

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vendredi 1 juin 2007

ep165: Renaud (4/4)

Renaud au Summum de Grenoble. Dernière vidéo du concert et seconde sortie de scène. Le premier rappel a fait presque trois quarts d'heure, on pourrait presque parler d'entracte en fait, avec une première partie (en veste et cravate rouge) où il fait la promo de son nouvel album, et une seconde partie (en chemise) où il égrène ses vieux tubes de manière assez serrée.
Conclusion : je ne regrette pas d'être venu, et pas que pour être avec ma douce. Le concert valait la peine d'être vu, malgré la salle, qui, pour l'avoir testée dans les circonstances très différentes d'une représentation de la Flute Enchantée de Mozart, ne se prête décidément à aucune performance musicale.

La musique : Manu , et Hexagone

podcast Épisode 165, 4:25, 9.7 Mo

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ep164: Renaud (3/4)

Renaud au Summum de Grenoble. Encore une fois c'est entre les chansons qu'il s'exprime le plus, et qu'il est le plus drôle, et c'est pendant les plus vieilles chansons, dont il fait un medley solo, qu'il est le meilleur... Je n'aime pas trop le côté donneur de leçon des chansons plus récentes.

La musique : Je suis une bande de jeunes , Laisse Béton

podcast Épisode 164, 3:21, 4.5 Mo

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ep163: Renaud (2/4)

Renaud au Summum de Grenoble. LA chanson que je n'aime pas par excellence, j'avais envie de me faire un t-shirt "Je suis un bobo et je t'emmerde", avec dans le dos "Et en plus j'aime bien Vincent Delerm", mais j'ai eu la flemme, ça n'en valait pas la peine. Et puis finalement l'acoustique du Summum est tellement mauvaise qu'on entend à peine les paroles, alors le reste en devient supportable...

La musique : Les Bobos

podcast Épisode 163, 6:29, 13.4 Mo

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ep162: Renaud (1/4)

Renaud au Summum de Grenoble, j'accompagne Ness a qui j'ai offert ce concert. Je n'y vais clairement pas pour moi, mais j'avoue que j'ai pu, à force, passer outre les manières qui m'énervent et finalement m'attacher à celui qui parle entre les chansons. Les chansons de la première moitié m'ennuient, ne me parlent pas. Puis il joue ses vieux tubes, et je me rend mieux compte du nombre de moreaux qui font partie de mon paysage, et que finalement, je prends plaisir à voir. Je trie ce que je filme, je n'ai qu'une carte mémoire. Je ne suis pas mécontent de ce que j'ai pu fixer.

La musique : Morgane de toi (pour Lola) et Mistral Gagnant (pour Muriel, ma meilleure amie du lycée).

podcast Épisode 162, 5:06, 8.3 Mo

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vendredi 11 mai 2007

Matt Elliott prend parti

Apparemment filmé au Café de la Danse, salle que j'adore, Matt Elliott, chanteur que je ne connais pas, modifie une de ses chansons le 5 mai 2007 et insulte notre nouveau président. Je ne le connais pas encore, mais là, j'ai un a priori positif.

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lundi 2 avril 2007

Sylvain Chauveau à la Bobine

Ven. 30 mars – Sylvain Chauveau
Première fois que je vois Sylvain Chauveau depuis ses premières parties de Sigur Rós en 2003 (Paris et Lyon). Ses morceaux sont toujours aussi puissants, dommage qu'il en joue si peu.
J'apprends seulement après le concert qu'il fait la promo d'un album de reprises de Depeche Mode. Forcément ça me parle peu. Certains morceaux sont connus, alors ce n'est pas complètement une découverte, et j'aime comparer les versions différentes d'une même chanson.
Il est drôle... Non. C'est l'influence de Vincent Delerm. Juste il dit quelques mots. Je m'attends à du second degré, finalement je le préférais sérieux, timide, concentré sur ses guitares et son piano.
Je suis fatigué, l'épaule de mon aimée est bien accueillante... Un bon moment, reposant.

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dimanche 3 décembre 2006

Piers Faccini et Venus

Le 22 novembre 2006, j'ai vu Venus en concert pour la quatrième fois (il me semble, je ne suis plus très sûr). Je suis un peu surpris par les guitares trop saturées à mon goût. Le concert est parsemé de problèmes techniques qui dérangent les musiciens plus que le public - surtout nous qui sommes au premier rang, et qui entendons tout même sans les hauts-parleurs. Voici les photos de la soirée; je pensais que Piers Faccini jouerait la première partie, ce fut finalement une double affiche, avec le même temps pour les deux formations.

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samedi 2 décembre 2006

Emilie Simon et Placebo

Le 21 novembre 2006, j'ai fait l'aller-retour à Lyon dans la soirée pour aller voir Émilie Simon et Placebo à la Halle Tony Garnier de Lyon. Une occasion pour moi de rattraper mon retard en concerts pour l'année 2006. Si j'ai enfin vu Placebo alors que j'en rêvais depuis Placebo et Without you I'm nothing, je les ai vus probablement trop tard. Trop de morceaux d'albums récents qui m'importent moins, qui me parlent moins. Et puis maintenant il est chauve, alors que son air androgyne et sa mèche rebelle me travaillaient très fort... Voici les photos, et deux vidéos : une et deux.

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lundi 15 mai 2006

Oshen à la Maroquinerie, ce soir, à Paris

OSHEN revient à Paris pour un concert exceptionnel en quintet (piano, orgue, batterie, basse, programmations, chant-guitare) à la MAROQUINERIE. En première partie retrouvez ORLY CHAP à 20h.

Encore une frustration, tiens. Il m'aurait bien plu de la voir en concert.

D'ailleurs en parlant de ça...

thanks for the letter. I'm doing much better now. I'll have to learn the language next time I come here. it seems, if you try speaking French, that's when they start speaking English.
you should catch the brain damage show. it's cool. and then make sure you say hi from me afterwards.

later
chemda

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mardi 3 janvier 2006

Pour vivre heureux, vivons cachés

Ça fait un bout de temps que je voulais mettre les paroles de cette chanson, que j'ai écoutée un nombre incalculable de fois depuis quelques mois. Idlewild c'est un peu un rendez-vous manqué, deux concerts où j'avais des places mais je suis arrivé en retard à l'un (à la Maroquinerie, à cause de l'enterrement d'un parent) et je n'ai vu que les quelques dernières chansons, dégoulinant de sueur d'avoir couru depuis la gare, et en retard à l'autre aussi (première partie de Coldplay au Zénith). Je me retrouve dans ce texte pour des tas de raisons, et je suis sûr que la lectures des paroles sera explicite. Sinon, je reviendrai dessus dans un épisode à venir.

Live in a hiding place d'Idlewild. Idlewild

There are times that I should try,
To be so much more alive
But if time was right then I would be with you again
Or do you worry that I try to avoid the point
And then deny
The time I spent deciding it was you again

It's when I live in a hiding place
It's the only way I feel safe
When I'm safe in a hiding place
(That's not hidden now)
I'm safe in a hiding place
It's the only way I feel safe
When I'm safe in a hiding place

And you're full of facts
But not things that could add up to words
Think about meaning more as an after word
As in afterward

I return but don't remain,
I'm impatient for a reason
To complain about winter,
Making me see through again
Or is it your damaged reply,
That makes me realize that
The more I try
The less that plans will help me comprehend again

So I live in a hiding place
It's the only way I feel safe
When I'm safe in a hiding place
(That's not hidden now)
I'm safe in a hiding place
It's the only way I feel safe
When I live in a hiding place

And you're full of facts
But not things that could add up to words
You think about meaning more as an after word
And you're full of facts
But not things that could add up to words
You think about meaning more as an after word
As in afterward

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vendredi 14 octobre 2005

Hors Série 2 : Glósóli

Je teste quelque chose : ce clip est hébergé directement par Apple pour EMI Chrysalis, donc pas sur mon serveur. Je veux savoir s'il va être inclus automatiquement dans le podcast; Si oui, c'est chouette, j'adore ce clip, et merci à Nicolas de m'avoir signalé le lien. Sinon tant pis, allez le télécharger vous même, soit sur le lien podcast en petite qualité, soit ici en grand format.

La musique : Glósóli, sur le dernier album de Sigur Rós, évidemment. Glósóli C'est par ce morceau qu'ils ouvrent leurs concerts en ce moment (à Paris où je n'étais pas mais dont j'ai l'enregistrement, et aussi à Melbourne où j'étais) et ce morceau live a le pouvoir de me faire pleurer.

Hors Série 2 : Glósóli, 6:16, ? Mo

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lundi 1 mars 2004

A l'Apple Store - San Francisco, Rufus Wainwright fera un petit concert le 6 mars... Bon, et l'Europe ?

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mercredi 26 novembre 2003

Le concert de Radiohead a été au delà de mes espérances. Soulagé de la résolution des péripéties de la journée, reposé par l'attente dans la queue entre des gens de qualité et des fans d'Asian Dub Foundation, rasséréné par la certitude d'avoir une bonne place, nous entrons dans Bercy par la porte 27 en courant, le sourire aux lèvres.
Nous avons réussi à squatter la barrière côté Ed, tandis qu'une fraction de notre petit groupe répète l'exploit du côté Jonny, garantissant, normalement des photos variées. L'inconvénient de la salle est là, devant nos yeux qui ne croient pas vraiment que le mur noir, là, va émettre du son à destination des 34000 oreilles de Bercy. Nous sommes debout devant le mur des basses, tandis que les aigus flottent en colonnes au dessus de nos têtes. Nous avons peur et nous avons raison. La musique d'attente commence et nous souffrons.
ADF est moins pénible que ce que j'avais vu auparavant, je suis peut-être plus ouvert, ou influencé par le fait que C sautille devant moi. Pourtant d'habitude je suis assez sévère avec les premières parties de Radiohead.

Le concert de Radiohead est très très bon, je ne pensais pas avoir autant de plaisir ici qu'à Nîmes, mais il faut bien le reconnaître, si ce n'est plus mon petit groupe, ils font sans problème oublier le stade qui est derrière moi. Dans mon champ de vision il y a C, à sa droite, Lilou, encore plus menue, et puis les vigiles, la scène, le groupe. Ils jouent dans ce hall de gare comme si nous étions 500, du coup la salle rétrécit d'autant.
La setlist semble taillée pour les vieux fans que certains d'entre nous sont, des vieux morceaux, les plus agressifs des récents, parfait pour Lisa qui ne les a pas vus depuis plus de deux ans, et je suis content qu'elle ne soit pas déçue par le groupe, la salle, le concert.

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Par des privilèges que certains connaissent (mais pas tous), je suis en très bon terme avec la maison de disques de Radiohead. Ça tombe plutôt bien, parce que j'aurais donné ma mère (avec laquelle je suis plutôt en bon terme aussi, pourtant) pour assister à certains concerts que je n'aurais pas pu voir sans l'entremise de mes espions dans la forteresse. Bref.
Cet été, lorsque les places du concert de Radiohead à Bercy ont été mises en ventes, j'ai passé un coup de fil pour demander si je pourrais avoir trois places, pour moi, C, et Lisa, dans le désordre. On m'a assuré que sur 17000 entrées, on allait bien me trouver ça. Et donc je n'ai pas acheté de places pour C et moi, et sur mon conseil, Lisa non plus.
La vente des places est entrée dans l'histoire, en un rien de temps c'était complet. On affiche en grand dans le métro pour que les gens ne viennent pas espérer une billetterie le soir du 17 novembre.
Et puis trois jours avant le concert, la maison de disques appelle pour me dire que 1. le coursier passe me déposer les places dans l'après-midi et que 2. il n'y en a que deux, je suis désolé, j'ai encore une liste d'attente de cinquante personnes.
Je comprends très bien les impératifs du service, au sein duquel j'espère toujours un peu m'insérer, mais ici un drame cornélien s'annonce : une place pour moi, c'est évident. Quid de la seconde ?
En fait le calcul qui se fait automatiquement dans ma tête semblera monstrueux à tout le monde : la deuxième place est à Lisa, parce que je lui ai dit de ne pas acheter de place. Et aussi parce qu'il sera plus facile de m'expliquer avec quelqu'un avec qui je dors plutôt qu'avec quelqu'un qui, c'est sûr, va me raccrocher au groin avec raison. Et je pensais pouvoir sortir de ma manche un joker, une troisième place venue de nulle part, et on oublierait le tout, avant même de commencer à polémiquer.
J'ai évidemment sous-estimé l'amour-propre féminin en général, et la jalousie de C pour Lisa en particulier. Tout samedi et tout dimanche, on ne parle que de ça. Le froid succède aux larmes, les réconciliations, autour d'un verre ou sur un oreiller ne sont que temporaires...
Je me démène, appelle tout ce que je connais d'un tout petit peu influent dans la musique, en vain : le week-end avant Radiohead, ces gens-là éteignent leurs téléphones de peur que des imbéciles comme moi ne ruine leur quiétude et/ou leur vie de famille. Le manager du groupe, dont le numéro de téléphone personnel est bizarrement dans l'annuaire, décroche et me laisse l'espoir de l'appeler demain, lundi, alors qu'il sera à Paris avec le groupe.
C'est à moitié gagné mais à moitié seulement, et je sens encore que C m'en voudra à mort, et à juste titre, si elle ne vient pas à Bercy et que le concert est bon.

Il faut dire que pour l'instant je ne crois pas que le concert puisse être hors du commun. Blasé par la performance de Nîmes et ébloui par celle du Réservoir (pour Arte), j'étais convaincu que Bercy serait une redite de Belfort, avec sa foule avinée et violente, sa salle froide et, comme on dit dans le jargon, son acoustique de merde.

Premier coup de théâtre : un mail arrive d'un inconnu, qui travaille à France Inter et qui a entendu dire que Thom Yorke sera l'invité de Pascale Clarke le matin du concert. Il nous propose d'assister à l'émission. Une heure aller et une heure retour, mais ça en vaut la chandelle, ça peut échanger pour C le concert du soir contre une entrevue le matin... Levés aux aurores, sur place pile à l'heure, Pascale Clarke est là mais pas Thom, dont il n'a jamais été question en tant qu'invité... Encore un délire des Inrocks, qu'il ne faut décidément jamais croire.
En traînant des pieds nous rentrons chez moi, C pour aller ensuite en cours, et moi pour tenir mon rang dans la queue pour le concert... Il est presque onze heures, et d'expérience c'est maintenant que la composition de la fosse se joue.
Chez moi j'appelle de nouveau le manager, qui me dit de rappeler, et retente les autres numéros. Et là second coup de théâtre : j'explique ma situation, et elle me répond qu'"Évidemment tu l'as ta place, je ne sais pas où je vais la prendre, mais je vais pas vous laisser dehors..."
Je lui baise les pieds par téléphone et je préviens C, le cauchemar est terminé. Le concert peut avoir lieu.

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vendredi 24 octobre 2003

Concert de Venus

Playground ne me laissera aucun souvenir que d'un type débraillé avec un t-shirt Gilbert & George qui essaie de jouer à Kurt Cobain en imitant Brian Molko. Bruyant, pas drôle, pas fin non plus, je ne vois pas l'intérêt, et la salle ne semble pas non plus marcher dans la combine.
Playground

An Pierle par contre séduit tout le monde, et pas seulement par ses rebondissements suggestifs sur le ballon qui lui sert de tabouret de piano. Sa voix est puissante, les textes sont drôles, incisifs, ses musiciens sont intéressants, notamment le clone de Clapton qui prête sa voix grave sur l'une des chansons. La miss parle français comme vous et moi, mais demande qu'on la corrige, ce qu'une partie du public ferait bien, si on la laissait faire... tout comme lorsqu'elle demande qu'on enlève tous nos vêtements. Toi d'abord ! aurais-je bien crié, si ce n'était la proximité jalouse des tympans de C, blottie devant moi. Une belle reprise énergique du Il est cinq heures de Dutronc. Plus tard la chanteuse est au stand des t-shirts, signe des autographes, fait sa promo, en bon camelot, pose et fait des grimaces.
An Pierlé

Venus arrive enfin, après deux heures de premières parties et de réglages. Marc arbore un costume strict qui souligne son profil de crevette. Deux personnes rejoignent les membres du groupe sur scène, une clavier qui montre son talent en exécutant aussi le xylophone de Don't say you need love ou les choeurs sur une parti du concert, et Christine Ott elle-même, qui joue de l'onde Martenot sur quelques morceaux. Le concert de Venus est trop court, Marc semble attendre plus du public parisien, le contrebassiste tape dans ses mains en essayant d'entraîner la foule, en vain.
"Ça va Paris ?
- (faible cri) ouaiiiis !
- Ben il font pas beaucoup de bruit les Parisiens quand ils vont bien... Ça va Paris ?
- (à peine mieux) ouaiiiiis !"
La setlist à la main, j'ai pu remarquer plus tard que le groupe a sauté le premier rappel prévu, composé de trois chansons. Contraintes de temps ? Peut-être Marc est-il vraiment déçu :
"C'est sympa Paris, on reviendra..."
Ce constat au sortir de scène, c'est de l'ironie ?
Venus

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mardi 30 septembre 2003

Shivaree

Ce concert de Shivaree a été filmé par une armée de caméra télécommandées sur la scène du Théâtre des Variétés, ajoutant le ballet techologique à la magie de Duke et d'Ambrosia, deux monstres de charisme. Il a été diffusé sur Canal +, dans le cadre des concerts privés (R.E.M., Radiohead, etc.) mais je n'ai pas pu le voir. Pas moyen de le télécharger. Alors si quelqu'un a ça sur une cassette vidéo, un CD, même juste l'audio, déjà, je lui fait un gros cadeau.

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mercredi 2 juillet 2003

Demain, show-case de Radiohead à Paris, après-demain, concert de Radiohead à Belfort... Y'a moyen de faire ça plus souvent ?

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lundi 30 juin 2003

Jeudi, après Venus, je rejoins des amis à une réunion politique; le thème théorique est, plus ou moins "gauche/droite : que faire contre l'homophobie", dans le but probable de mettre les dernières touches aux banderolles de la Marche des Fiertés, dont c'est le thème cette année (et quasiment tous les ans - on me révèle que la Marche est censée fédérer tant de monde d'horizons divers, que le mot d'ordre est volontairement vague, afin de ne heurter personne).
Après avoir arpenté les Champs, et regardé un mini-concert en tailleur, l'apéritif me mets à genoux. Je sens que je n'arrive plus à parler.
Alex m'en veut de n'avoir pas travaillé à la préparation de la Marche, il ne m'en parle pas mais je le sens dans ses yeux. Il se détend tout de même, accepte ma vague excuse de vacances loin de Paris, il ne lit pas ici. C'est agréable de retrouver ces visages, avec lesquels j'ai notamment passé le Nouvel An au milieu de rien, par -20°C dans le Jura; Nicolas n'est pas là, plus personne ne le voit.
Il me manque, parfois. C'est étrange. Je sais que j'ai dû ne pas être bien avec lui pour avoir envie de partir. Mais...
Il y a quelques semaines, lors d'une discussion plus qu'animée avec la fille aux gants, où j'ai eu l'impression d'avoir été utilisé à des fins réparatrices après sa rupture avec Darius, j'ai pleuré. Je me suis recroquevillé sur un coin du lit, je ne voulais plus qu'elle aie prise sur moi, je voulais me fermer, m'enfermer. Et si je ressentais de l'indignation, une partie de ma douleur était pour Nicolas.

Je ne sais pas pourquoi ça ressort maintenant.

EDIT: référence

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dimanche 22 juin 2003

Wow, cette fête de la musique fut quelquechose. Concert de The Music Imposters avenue des Ternes, sur une scène en face d'une terrasse de café, avec des amis de longue date, et la fille aux gants. Puis expédition booze+bouffe, partage de la vodka entre le litre de pomme et celui d'orange, McDo, avant que la fille aux gants nous quitte pour cause d'angine.
Au Truskel, pub à côté de la Bourse, enchaînement de chouettes tubes et de demis, et puis expédition à 8 en Twingo (on a fait deux voyages) pour organiser un pique-nique impromptu au bord du canal Saint Martin...
Là, dans la cacophonie lointaine des joueurs de djumbé débutants, nous avons regardé le soleil se lever sur notre camembert trop fait, le vin rouge vinaigré et le pain de la veille, et nous étions bien. Vraiment. Et je me suis couché à 8 heures du matin...

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dimanche 18 mai 2003

Rencontre avec Radiohead

Le sale temps n attaque pas ma bonne humeur, un peu grace au concert de ce soir : les statistiques de Radiohead disent (et eux aussi) qu ils sont en general meilleur le deuxieme soir. En plus ils vont jouer kid a et exit music, deux de mes preferees. Je le tiens de Thom, qui est sorti par une porte derobee du theatre quasiment pour nous tomber dans les bras...
En fait nous nous dirigions vers un pub que la fille aux gants voulait me montrer (et que je n ai toujours pas vu) lorsque j entends des accords familiers : climbing up the walls resonne dans la ruelle, a travers une porte a double battant sur laquelle sont agglutines quelques garcons sur les visages desquels se disputent les taches de rousseurs et les boutons d acnee. Je sympathise rapidement, reste un peu pendant qu elle ecrit dans son carnet, probablement la meme anecdote. Alors que je me demamde pourquoi ils ne jouent plus, je tourne la tete et comprends qu Ed, grand guitariste dans tous els sens du terme, sort par la porte d a cote. Je suis les autres, en essayant de ne pas avoir l air avide, surement en vain. Alors qu il a fini de signer pour les garcons, je le suis un peu, parle de cet ete, lui demqnde des nouvelles d une vague connaissance commune. Il est intimidant a plus d un titre : je suis oblige de me tordre le cou pour le regarder dans les yeux. Il accepte la photo a condition de n avoir pas a poser, il dit etre moche qund il pose; il pose quand meme, il est beau, evidemment (la preuve quand je serai rentre chez moi).
À peine remis de mes emotions, c4est Jonny qui apparait, semble me reconnaitre, mai rien n est moins sur; il accepte la pose et s eloigne vers un probable restaurant a deux pas; puis c est le tour de Phil, adorable, comme d habitude. Lui aussi semble plus familier avec moi qu qvec les autres, mais ce n est que mon avis et j ai peur de n etre pas vraiment objectif...
Thom arrive enfin, precede du gros garde d un corps qui nous previent de son arrivee, nous demande gentiment un accueil pas trop forcene. Le petit bout de chanteur emerge enfin, nous regarde d un air amuse, hesite une seconde a partir, nous voyant tous avec nos billets, disques, posters a signer, mais aucun d entre nous n ose bouger. Je me serai jete en avant si j avais eu un stylo, mais j ai rendu le sien a la fille aux gants et je ne veux pas m eloigner... Il s en va, personne ne le suis. La portee de la video de 98 sur l sprit des fans est enorme, personne ne veux l importuner. Un Anglais lui demande jouer Lift, il se retourne et fait une grimace; je reclame alors kid a, il se retourne a nouveau, me regarde, leve un pouce et sourit.
Apres cela, le concert devrait etre bon...

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samedi 17 mai 2003

Un premier concert sur les chapeaux de roues, les premieres apparitions sur scene de The Gloaming et Backdrifts, une belle contrebasse electrique pour Colin, un public de Dublin dechaine, debout, hurlant, un accueil plus que chaleureux a un groupe qui revient de studio avec un album que tout le monde connait deja, mais qui dechire tout... arghh que c est bon...
La ville de Dublin ressemble a beaucoup de villes du Royaume-Uni, des petites maisons de briques aux touristes, mais si l alcolemie semble comparable, la peau est plus laiteuse, les cheveux roux sont affolants, et les autochtones, tous plus beaux les un(e) que les autres, nourrissent plus d une conversation animee avec la fille aux gants.

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vendredi 16 mai 2003

Concerts

concertLundi, Turin Brakes, mardi, <>Godspeed You Black Emperor!. Deux bons concerts, enthousiasmants. Étonnant comment deux groupes à peu près aussi anonymes l'un que l'autre peuvent avoir des publics communs mais une audience différente : le premier peine à remplir la Cigale, le second bourre le Cabaret Sauvage deux soirs de suite.

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vendredi 11 avril 2003

Fleur

Rien ne va depuis hier soir, et je ne sais pas pourquoi, j'ai l'impression d'accumluler les micro-contrariétés, au grand dam de la fille aux gants, qui n'y est pas pour grand chose...
Je pense que tout ça nécessite un bref retour en arrière...

Mercredi matin : Lisa décline mon invitation pour aller voir Ed Harcourt. Je ne sais pas bien pourquoi, elle décrit sa position comme celle de Rachel lorsque Ross va épouser Emily : de la jalousie pour une situation qu'elle ne se voit pas obtenir tout de suite. Et donc ne se sent pas bien en ma compagnie, en tout cas pas ce soir (alors qu'il y a deux semaines ça allait), et dit qu'on se dirige doucement vers un état où on ne se parlerait plus du tout - je ne le voit pas comme ça, nous passons de longs moments au téléphone plus ou moins tous les deux jours.
Après mûre réflexion, je décide de proposer l'invitation à Flaoua, dont la prose m'a charmé, et pas que la veille. Un whois et deux pages blanches plus tard, je la dérange en pleine sieste. Elle me propose de nous retrouver plus d'une heure avant le concert, ce qui me surprend agréablement.
Influencé par le souvenir d'une amie qui partage de nombreux points communs avec Flaoua, je m'attendais à une grande brune filiforme avec des cheveux jusqu'au cuisses. Et je SAIS que tout est précisé sur sa page, ne me demandez pas comment je fonctionne. Pour répéter ce qu'elle a déjà dit, 1m63, un mètre de cheveux (un peu moins en ce moment), plus jolie que ce que laisse entrevoir la webcam, si c'est possible.
Indiana Bastille, deux Maï Taïs nous soulignent nos lectures communes. Comme je sors de la FNAC avec mes places pour Radiohead à Nîmes le 14 juillet, je commence à parler musique, j'ai l'impression d'en faire trop, de passer pour un maniaque. Elle n'a pas l'air ennuyée. Nous discutons blogs, forcément, mais pas seulement, comme souvent avec un blogueur nous avons (plus que) l'impression de bien nous connaître, évoquons nos orientations sexuelles, vies sentimentales, goûts musicaux (encore). Elle marque un point énorme en connaissant Bill Hicks, que je vénère et avec lequel je saoule d'habitude rapidement mes interlocuteurs.
Je la prends en photo, j'ai envie de garder la trace de ses taches de rousseur, dont elle parle sans qu'on les voit à cause de la résolution de la webcam.

La première partie, Sheehy, est sympathique mais toute calme, jusqu'à ce qu'il accueille sur scène Ed Harcourt et quelques uns de ses acolytes (plus un batteur charmant qui ressemblait manifestement à Bowie jeune, ou à une fille, ou aux deux) pour deux morceaux tout à fond, assez improvisés et pas désagréables.
Ed Harcourt a réussi à transmettre sur scène le meilleur de ses morceaux, ne reproduisant pas du tout fidèlement l'esprit parfois très calme de certains, démultipliant la pêche des autres. Je n'avais pas envie que le concert se termine, contrairement à Supergrass la veille.

À la sortie, je n'ai pas envie de rentrer chez moi, où la fille aux gants ne m'attend pas (elle fait la nuit à son travail); avec Oliver, j'accepte l'invitation de Flowa de rejoindre quelques uns de ses amis au Black Dog [voir la très exacte description dans le post d'icelle, et ce serait plus facile avec un permalink] qui donne hebdomadairement des concert pas chers, où nous restons peu de temps.
Accompagnés par deux de ses amis, nous mettons le cap sur le quartier général des Jeunes-Cons, le Shiwawa. Les murs sont un palimpseste d'esprit francophone et de marques de bière, le personnel est agréable. Bientôt rejoint par Maïa, notre petit groupe me laisse un de ses très bons souvenirs de bar dont on regrette a posteriori qu'ils finissent par se mélanger un peu aux autres. La compagnie étant unique, ou au moins une première, cela pourrait ne pas être le cas.
Si je n'ai pas osé vérifier que Maïa sentait bon, je puis attester qu'elle est charmante, et que ce qu'elle écrit l'est tout autant (penser à acheter ça, qui n'est d'ailleurs pas sur Amazon, c'est un scandale). Par contre le White Musk de Fleur et l'Activist de Yarrow formaient un joli bouquet, Body Shop Power...

Rentré vers 5 heures, fourbu mais content. On remet ça quand vous voulez.

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mercredi 9 avril 2003

Concerts

Hier soir, concert de Supergrass; je confirme l'impression qu'ils m'avaient donnée en juillet 2001 : ils ont beau se démener sur scène, je m'y ennuie. Je comptais y aller avec la fille aux gants, mais elle est exténuée, au point de repousser mes avances, et reste sous la couette. J'apprends avec plaisir et stupeur que le copain que j'ai emmené au concert fera la première partie de Venus à Belfort. Je vais peut-être faire le déplacement.

Je m'apprête à rejoindre Flaoua à Bastille pour voir Ed Harcourt au Café de la Danse. Je suis un peu tendu.

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lundi 31 mars 2003

Retrouvailles

Retour très intense, malgré la courte séparation, à tel point qu'elle me fait la réflexion, après coup, d'une certaine gêne sur un aspect purement charnel de nos retrouvailles... qui ne lui a tout de même pas déplu.
Concert de Coldplay très fort, ils sont toujours très bons sur scène, mais je dois avouer que comme c'est la troisième fois que je les vois depuis cet été, il s'installe une certaine habitude - ce qui ne se produit pas, par exemple, avec un groupe islandais dont le nom commence par Sigur et dont on m'indique à l'oreillette que je parle trop.

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samedi 29 mars 2003

Punch

La charge en rhum du punch concocté par mon père m'interdit de poster trop longtemps ce soir, je fête son anniversaire en Normandie loin de la fille aux gants et de mon chat. Je reviens demain, pour me préparer au concert de Coldplay; ils ont intérêt à être bon, après les concerts précédents à l'Olympia et au Zénith, on attend beaucoup d'eux... Je vous les conseille (après Sigur Rós et Venus, je promets que je ne matraquerai pas).
Pas assez dormi, pas assez mangé, déjà trop bu après un punch, elle me manque et je retourne à mes cacahuettes.

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mardi 4 mars 2003

Black Session de Tanger

Hier soir, Black Session de Tanger, invité par le photographe pour lequel je vais probablement travailler. Plein de choses sans importances mais avec de toutes petites significations :
- Black Session, pour moi, ce sont de petits concerts de Radiohead en 1993 et 1995 auxquels je n'ai pas assisté. En fait, je n'ai jamais mis les pieds dans une Black Session.
- France Inter, j'y étais allé une fois, d'ailleurs avec Lisa, pour l'enregistrement d'un "Fanclubbing" (qui passe (encore ?) tard la nuit).
- Tanger, j'avais connu par Chloë des Lysses, actrice-modèle-porno-journalo-webmistress au visage au visage angélique à qui le groupe avait dédié une chanson. Lisa m'en avait pour le moins voulu de l'intérêt que j'avais porté à l'une, et donc à l'autre.
- Le photographe plus ou moins mythique, en tout cas pour moi, qui a travaillé avec les plus grand, je vais travailler avec. S'il était besoin de le descendre de son piédestal (de prime abord il ne semble pas particulièrement sociable), il est végétarien, boit du jus de tomate, et il utilise, quand il parle de ses exs, le même genre ambigu que moi... (eg : "Ah là là, les métis, quels caractéres, et pourtant je suis resté quatre ans avec. [Par opposition à moi] c'est son père qui était vietnamien.")
Et pour quand même parler du concert, disons que c'est entraînant, c'est très recherché, certaines paroles sont bien senties, mais je n'écouterai probablement pas chez moi...

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mercredi 26 février 2003

Devant la salle attendent déjà quelques real afficionados (© Thom Yorke), certains connaissant Sigur Rós depuis des siècles, d'autres ont leurs numéros de téléphone, d'autres vont en Islande cet été. Impressionnant. Des conversations se mèlent, avec des gens qui, pour la plupart, ont déjà été vu à l'occasion d'autres concerts un peu partout en Europe. La complicité affichée entre la fille aux gants (sans ses gants) et moi fait penser à tout le monde que nous sommes ensemble. Je démens discrètement. Sylvain Chauveau est égal à lui-même, c'est à dire pas mauvais mais pas non plus une bête de scène. La fatigue et la tension m'endorment. J'aime cette petite sieste en attendant un concert, Four Tet en avait fait les frais cet été en première partie de Radiohead. Je vais acheter un CD d'inédits instrumentaux à l'entracte, et elle un tshirt ( ). Le groupe entre en scène, commence par Vaka, qui me touche au moins autant que d'habitude. Je sens son regard sur moi parfois. Je fais durer ces échanges silencieux, me retiens de lui prendre la main. Le concert est très fort, comme celui au Grand Rex. Ils terminent sur Popplagið (la chanson pop, en français), qui m'achève. Mon souffle est court, mes joues humides, mes jambes flageolantes. J'ai du mal à accompagner la salle, debout, qui applaudit à tout rompre. Elle use de son charme pour obtenir une setlist d'un roadie, le même qui lui avait donné une baguette du batteur à Paris. Encore cotonneux, nous sortons de la salle.

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vendredi 14 février 2003

Le concert a largement tenu ses promesses, je pensais être emphatique en parlant de larmes à un concert, mais non, ils m'ont eu plus d'une fois. Bientôt quelques photos (je sais, ça fait plusieurs fois que je dis ça, mais un jour ce sera vrai). Avec un jour d'avance, ça a été une chouette Saint Valentin.

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jeudi 13 février 2003

Ce soir concert de Sigur Rós au Grand Rex. Je vous en conseille l'écoute chaleureusement. J'ai découvert ce groupe un peu par hasard en septembre 2000, sous la grande tente bleue d'un concert de Radiohead, alors que les éléments se déchaînaient à l'extérieur. La voix du chanteur, les chants de baleines qu'il arrive à tirer de sa guitare (à l'aide d'un archet, la plupart du temps) sont propres à émouvoir aux larmes ceux qu'ils n'ont pas hypnotisé. Commencez par Agaetis Byrjun, le deuxième album.
bebe

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mardi 4 février 2003

Memento (3)

Rembobinons de nouveau :
Samedi, 13:00. Le train de Misao arrive à Austerlitz. La grève paralyse les lignes alentours (5, 8, 10, 1, etc.). Plutôt qu'essayer de la guider jusque dans le 18è où elle espère se rendre pour la journée portes ouvertes de la FEMIS, ce qui s'avère hasardeux au vu de le neige et la manifestation, je pars la retrouver là-bas. Finalement nous abandonnons, nous nous réfugions chez moi vers 18 heures autour d'un bucket de KFC (les réceptions de l'ambassadeur ne sont plus ce qu'elles étaient). Vers 22 heures, concert d'un groupe d'amis dans le cadre d'Emergenza, désormais célèbre bande d'arnaqueurs, mais toujours occasion de jouer sur une vraie scène (même si celle-ci est petite, moche, sombre et enfumée). Après une bière avec les protagonistes, nous rentrons dormir chez moi.

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