samedi 29 septembre 2007

ep177: London (iPod)

Le premier week-end arrive enfin où je la revoit après son départ. Un vrai week-end : de vendredi après-midi à lundi midi. Ça a fait du bien de la revoir, et nous avions beaucoup de choses à rattraper, mais dans un soucis de décence, c'est le voyage aller que je vous montre.

Cet épisode est disponible en deux tailles, format Apple TV et format iPod, j'attends vos commentaires pour savoir quelle taille vous sied mieux. Et ne me répondez pas "format iPod touch/iPhone", sinon je vais être jaloux.

La musique : You Belong To Me de Rose McGowan, sur la BO de Grindhouse: Planet Terror Robert Rodriguez & Rose McGowan - Grindhouse: Planet Terror (Original Motion Picture Soundtrack) - You Belong to Me.

podcast Épisode 177, 2:20, 3.8 Mo

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ep177: London (TV)

podcast Épisode 177, 2:20, 7.5 Mo

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mardi 25 septembre 2007

Ma folle journée d'hier

iPhoneyNon non, ce n'est pas juste pour montrer la nouvelle interface de Google Calendar sur l'iPhone... Sur cette capture il vous manque l'entretien d'embauche du matin, pour lequel je suis arrivé en retard grâce aux travaux dans Londres, entretien qui s'est bien passé, mais finalement ils ne veulent pas de moi... Voyez à quel point j'étais en retard à l'aéroport, et comme j'ai dû courir comme un dératé -- pour corriger cette expression, j'ai craché ma rate après être arrivé dans l'avion. Un mauvais point pour les hôtesses de Ryan Air, qui m'ont refusé un verre d'eau pour essayer de me vendre à tout prix une bouteille -- enfin, pas "à tout prix", "hors de prix" serait plus exact. J'ai bien menacé de vomir sur sa blouse, mais elle n'a rien voulu entendre...

Je suis passé par Marseille, parce qu'il n'y a qu'un vol par jour à Grenoble, et que pour être dessus j'aurais dû me lever très tôt et ne pas me rendre à mon entretien... Ce sera aussi le cas lors de mes prochains aller-retours, où je vais passer par Lyon, et Paris, et peut-être Dublin...

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lundi 24 septembre 2007

Les coups de tête ont du bon

Qu'il est bon, sur un coup de tête, de se faire plaisir et de faire plaisir à son aimée en même temps...
Je reviens d'un week end éreintant à Londres, qui est toujours aussi belle, dans les bras de Ness, qui est toujours aussi belle. Verdict : si je suis mon coeur, et mon instinct, je sens que j'y passerais bien les quelques mois à venir...

Elle m'a écrit

C'était il y a quelques années. J'avais promis que je ne le ferais pas, mais je l'avais fait quand même : pendant notre relation, j'ai écrit à quelqu'un d'autre, et je n'aurais pas dû. Nous savions tous les deux que ça n'avait fait de mal à personne, mais elle en a fait une question de principe, et elle m'a demandé de partir.
J'étais anéanti, déchiré. J'ai eu beau plaider, essayer de négocier, on ne fait jamais bien de négocier. Quand l'un des deux ne veut plus, c'est fini... J'ai pleuré comme un môme, plus que pour aucune autre rupture.
Alors je suis parti; je savais que je n'arriverais jamais à l'oublier, que je n'essaierais même pas. Je tentais de nouvelles choses, de nouveaux voyages, sans jamais vraiment perdre l'espoir de vivre de nouveau ce que nous avions vécu ensemble, en sachant que ça n'arriverait jamais avec personne d'autre...

À Grenoble, j'ai pensé trouver mon bonheur; mais le succédané n'ai que le goût de fade, et ne fait qu'attiser la frustration d'avoir, à jamais, perdu l'original... Oh bien sûr j'y ai un peu trouvé mon compte, et la "remplaçante" aussi. Transformé comme je l'avais été par ma relation précédente, il m'a semblé un moment que j'aurais pu rendre heureux la Terre entière, sauf moi.

J'en ai passé des nuits, et des heures éveillées, à ressasser mes erreurs, à me demander comment serait ma vie, si je n'avais pas admis ma faute, si j'avais caché ça, est-ce que j'aurais pu vivre avec ce secret, et la regarder dans les yeux ? La regarder dans les yeux, sûrement, mais la conscience tranquille ?

Ça fait des mois que je lui envoie des messages. Que le téléphone sonne dans le vide. Jamais une réponse, le moindre accusé de réception. J'étais mort à ses yeux, et moi je continuais ma dévotion. Savoir que si je n'avais pas subi cette rupture, je ne serais pas dans les bras de ma compagne ce soir, aide, bien sûr, à se faire une raison. Mais se faire une raison n'empêche pas de se souvenir... Ni de regretter.

Et puis dimanche soir, un mail. Quelques mots, à peine une phrase, que je ne citerai pas, qui m'indique qu'elle est disposée à me voir. Mon coeur s'emballe, ma gorge se noue, et ma compagne à mes côtés, qui sait de quoi il s'agit, est émue aussi. Je ne sais que faire. Répondre avec force, dire oui à tout, se traîner à ses genoux ? Ou me faire désirer ?
Je n'ai jamais été bon à ça. Le temps de rédiger un mail, qui lui explique à quel point je suis flatté et heureux, et de résoudre un problème de connexion à internet... Un second mail me donne rendez-vous, si je le désire, le 5 octobre, chez elle.

Quel drame que de voir un rêve arriver dans son inbox, et que la logistique ne suive pas... Tous les vols, tous les trains qui me ramèneraient vers elle sont hors de prix, et je sens, je sais que cette entrevue n'est qu'une audience et pas un tête-à-tête... Dois-je risquer mon futur pour ce que je rêve de mon passé ? Je tente un mail qui demande une autre date. J'en attends encore la réponse.

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lundi 17 septembre 2007

La distance

La distance semble dérisoire, vue d'ici. 1070 km, ou plus de 10 heures de voiture, ça parle un peu plus... Tant que ça peut être aussi deux heures d'avion...

iSight Thanks

SkypeLa distance qui nous sépare nous pousse à chercher plus fort encore, si c'était possible, la proximité de l'autre. Alors qu'aux débuts de notre relations nous étions déjà scotchés aux messages instantanés et aux SMS, nous avons fait un grand bon technologique, faisant flèche de tout bois : nous combinons le téléphone (un peu), Twitter (beaucoup), les messages instantanés (passionnément), et la vidéoconférence (à la folie, et je pèse mes mots). Comme la flemme l'avait souvent empêchée de se lever pour aller brancher sa webcam sur son PC portable, c'est avec un MacBook Pro sous le bras qu'elle est partie outre-Manche.

Pour compenser la distance, rien de tel qu'une webcam, qui me permet encore plus qu'avant d'avoir sa présence dans un coin de mon écran, je la vois se triturer les méninges sur ces papiers d'inscription à remplir, elle me vois ne pas travailler à mon bureau et postuler à des emplois proches de son nouveau domicile. La communication écrite était passée à l'échange verbal, puis visuel, et nous voilà au stade ultime : nous passons des heures face à face, à faire autre chose, dans cette complicité silencieuse dont on qualifie les vraies amitiés. Parfois un sourire, souvent un regard, un baiser envoyé across the pond permettent qu'elle me manque moins; les écouteurs, dérisoires, que nous portons malgré notre silence, nous font entendre l'autre taper, respirer, soupirer.
Être.

Addendum: Pourquoi Skype et pas iChat ? Parce qu'iChat est très gourmand en ports ouverts et que le routeur sans fil n'est pas à elle : impossible de modifier le firewall. Quand elle sera chez elle, l'obligatoire borne Airport nous autorisera à utiliser enfin iChat et iChat Theater :D

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Twitter des toilettes

Twitterrific
Désolé Jessy, c'était trop tentant.

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vendredi 14 septembre 2007

Great joke

- I'm calling my girlfriend "Biscuit".
- Why are you calling your girlfriend "Biscuit"?
- Because she's been a wafer so long!

Voilà, je suis mort de rire, j'ai "lolé" dans le magasin, et je suis désolé, je crois que ce jeu de mot m'a parlé...

EDIT: l'échange provient de l'épisode 47 du podcast appelé Crave sur la version britannique de CNet.

Won't you be by my side

Ma compagne est partie pour Londres, ça y est. Je ne sais pas quand je la revois, elle va y passer l'année universitaire, et en attendant mon déménagement à moi, pas facile de prévoir quoi que ce soit. Nous passons des heures sur iChat dans la journée, et des heures en vidéoconférence la nuit.
Le sommeil s'en ressent, mais c'est un prix bien doux à payer pour avoir l'impression de passer du temps avec elle, à défaut de passer du temps avec elle...

Ce matin elle envoie un message sur Twitter :

Ca commence mal: je ne me suis pas réveillée. Je suis en retard
Machinalement, je regarde l'heure, il est plus de 11 heures. Sa journée devait commencer à 10h avec des réunions pour préparer sa rentrée dans son université londonienne. Ma première réaction fut de me réjouir pour elle, qu'elle puisse se reposer un peu, vue l'heure où nous nous sommes couché, et ma fatigue de ce matin.
Ma seconde réaction fut de me dire : "Elle n'est pas en retard, elle a encore largement le temps de se lever, se préparer, et me rejoindre pour déjeuner avec moi".

Et puis la distance m'a frappée, la réalité m'est revenue, un peu comme un ballon bloqué par mon manque d'abdos. Je me suis souvenu où elle était, et j'ai pleuré. Et là rien qu'à l'écrire...

La musique : By My Side, de Ben Harper, iTunes Originals.

jeudi 13 septembre 2007

.Mac bridé en Europe

D'après certaines rumeurs, les débits montant et descendant des serveurs .Mac (soit "dotmac", ou "point mac") seraient bridés en Europe par rapport au service fourni aux Étatsuniens. Après un petit test tout simple, je n'ai pas de mal à croire que le débit pourrait être amélioré.



Le temps de faire la capture, d'ouvrir mon navigateur, me loguer sur Blogger, le transfert n'est pas encore terminé. Alors, qu'est-ce à dire ? Pour un service qui n'est pas donné (à part à moi, et aux employés d'Apple, et à ceux qui ont réussi les tests commerciaux pour l'année en cours, ok je n'ai pas vraiment le droit de me plaindre), c'est un peu honteux...

L'équipe de BOL suggère que c'est parce que pour l'Europe, où personne n'utilise .Mac, c'est un vieux Cube qui prend la poussière dans un coin, qui sert de serveur...

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mercredi 12 septembre 2007

Two MacBook Pros in a bed together

Ces deux ordinateurs n'avaient jamais vraiment été séparés depuis l'arrivée du nouveau... Ils en ont passé du temps l'un sur l'autre, ou côte à côte, à partager le même réseau, voire connectés directement, ils ont même partagé le même disque dur interne... (Je ne sais pas jusqu'où je peux filer cette métaphore bancale)
Maintenant que celui de gauche est parti à Londres, l'autre est tout seul et tout triste... Et il veille beaucoup plus tard le soir.

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Joies simples

J'étais content de cette photo au moment où je l'ai prise, je savais déjà que je la passerais en monochrome, avec plus de contraste, je voulais retrouver cet air de vieille carte postale (voir les autres photos de cette journée sur Flickr), et elle rend exactement ce que j'avais à l'esprit ce jour de vacances en Espagne.

Mais si en plus Valérie Lewis (de Dolorem et iChatClub) l'aime bien, alors... : )

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Identité


Ça me chiffonne un peu de voir marqué "beta" sur mon prénom, alors je préfère :

Et oui, yarrow.fr, pourrait bien être plus facile à retenir que 9hj.net, non ?
Web2.0V2LogoCreatr, via Shiny Shiny.

Flickr Ransomizr


ransomizr, via Shiny Shiny.

vendredi 7 septembre 2007

Cold Tea Blues

Teacup courtesy of WikipediaQuand j'habitais l'Irlande, je me faisais facilement entre deux et quatre thés par jour.
Un quart d'heure de pause le matin, un autre l'après-midi, ne permettaient pas autre chose; les sachets comme l'eau chaude étaient gracieusement fournis par mon employeur, et je compensais l'âpreté du thé irlandais ("breakfast tea") en y ajoutant beaucoup de sucre, avec à l'idée que le surplus de glucides m'aiderait à ne pas m'endormir à mon poste, quand la chaleur étouffante des ordinateurs simulait les tropiques auxquels nous aspirions tous.

Le soir -- lorsque la colonie-de-vacancitude de ma vie sociale ne m'emmenait pas dans un pub ou un club -- je pouvais explorer d'autres horizons théiniens avec d'autres parfums, en général importés, de russie, de chine ou d'ailleurs. L'Irlande est comme l'Angletterre sur ce point : on y boit beaucoup de thé, mais la qualité locale en fait juste une boisson chaude de consommation courante, pas vraiment une oeuvre d'art.

À mon bureau aujourd'hui, je me suis fait une tasse de thé. L'état fiévreux dans lequel je me trouve en explique probablement l'envie, tout comme la présence miraculeuse d'un sachet de thé dans mon sac. Ce goût dur, dans ma bouche, la dernière gorgée qui accroche encore mon palais, c'est ma madeleine à moi — une de mes madeleines, en tout cas, j'en ai plus qu'il n'en faut -- et je me sens bien seul aujourd'hui. Sans vouloir révéler trop de l'excellent Ratatouille, c'est probablement pour ça que le plat culminant du film m'a tant parlé, tant ému. Enfin bref, s'il y avais une direction à ce post, je dirais que je digresse...

Pour revenir sur le sujet, les paroles d'une chanson des Cowboy Junkies, encore un groupe que je suis tout seul à aimer (mais peut-on en vouloir à mes amis de ne pas aimer la country dépressive), Cold Tea Blues, simple et triste. Allez, bientôt dans un podcast.

If I pour your cup, that is friendship
If I add your milk, that is manners
If I stop there, claiming ignorance of taste,
that is tea
But if I measure the sugar
to satisfy your expectant tongue
then that is love,
But if I measure the sugar
to satisfy your expectant tongue
then that is love,
sitting untouched and growing cold

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[Fan de Base] La nouveauté que j'attendais

La nouveauté d'iTunes 7.4, pour nous autres que n'avons pas de nouveaux iPods, et encore moins d'iPhone (et ce n'est pas l'envie qui manque), c'est ENFIN l'organisation des listes de lecture à sélectionner pour synchronisation.
iTunes 7.4
C'est presque dommage de ne pas avoir de ne pas avoir de capture d'écran du bordel que c'était, avant, dans mes 200 listes, lorsque SEULES les listes apparaissaient, et pas leur arborescence. Dans un ordre aléatoire. Donc merci d'avoir un peu rangé tout ça.

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mercredi 5 septembre 2007

Seuil de compétence

Aujourd'hui encore, Seth Godin écrit un billet concis mais qui reflète de près ce que j'ai en tête en ce moment. Je cite honteusement :

If you're trying to hire someone who presents well to strangers, creates documents without typos, is good at seeking out interesting new opportunities, can think on her feet in an interview and can network with strangers in search of a goal, your current hiring system is probably perfect.
Unfortunately, those skills don't apply to most jobs.
As a result, we end up hiring people who are good at self-marketing, not at what we need them to do.
It may very well be that this programmer or that cleaning person or this animator is absolutely terrible at the things that make it easy to get hired. Is there anything wrong with that? Isn't the entire point of a hiring process to separate the people who will be good at the job from those that won't? Why is "clever cover-letter writing" or "willingness to travel across town on spec for an interview" a leading indicator of that?

Et parce qu'en procrastinant sur ma liste de choses à faire, j'ai du temps libre, je tente une petite traduction :

Si vous essayez d'engager quelqu'un qui présente bien, ne fait pas de fautes de frappe, est bon dans la recherche de nouvelles opportunités, a du répondant pendant un entretien, et sait interagir avec des étrangers pour atteindre son but, alors vos ressources humaines fonctionnent correctement.
Malheureusement, ces compétences ne servent à rien dans la plupart des emplois.
C'est pourquoi nous finissons par engager des gens qui sont bon en self-marketing, au lieu d'être bon dans leur travail.
Il est bien possible que ce programmeur ou cette femme de ménage ou cette animateur soient très mauvais à se faire embaucher. Est-ce qu'il y a quelque chose qui cloche ? Le processus d'embauche n'est-il pas destiné à séparer les gens qui seront bon à leur boulot et ceux qui ne le seront pas ? Pour quoi est-ce que "ingénieuse lettre de motivation" ou "ponctualité à un entretien d'embauche" seraient de bons indices ?

L'ami Seth met le doigt sur quelque chose qui me turlupine depuis longtemps : j'ai l'impression d'être meilleur dans le processus de recherche d'emploi que dans l'emploi lui-même : la recherche de pistes, l'écriture de lettres, la mise au point de curriculum vitae sont très motivantes. Peut-être un jour je l'assumerai complètement, et j'irai postuler dans un cabinet de chasseur de tête.

Ça me rappelle quelque chose qui n'a rien à voir : peu après la première élection de Jacques Chirac à l'Élysée, les Guignols ont visé juste : "Je ne sais pas quoi faire, maintenant, je m'ennuie. Selon le principe de Peter, j'ai atteint mon seuil d'incompétence. Moi je suis bon pour faire campagne, pas pour être président." De mémoire approximative, hein.
Et moi, qu'est-ce que ça va donner ? Ce poste qui semble être un lointain descendant des emplois que j'ai occupés jusqu'à présent, sera-t-il encore dans ma sphère de compétence, ou ai-je juste été bon pour me faire embaucher ?

Un point mi-figue mi-raisin dans ma réflexion : J'ai eu trois propositions d'embauche, sur un total de quatre entretiens. Métier, postulant, ça existe ? on dirait que je suis bon au moins à ça...

EDIT: Seth ajoute en commentaire à quelqu'un qui l'accuse de vouloir se passer de lettre de motivation, voire d'entretien :

Actually, a great cover letter is no cover letter at all. It's a personal recommendation and a reputation that leads to them creating a job for you.

Oh, il veut dire comme pour moi à Grenoble ? :D
D'accord, je frime, mais certains jours, j'ai l'impression de pouvoir...

ep176: Dimanche seul et ensoleillé

Je ne suis pas super ravi de cette vidéo mais je continue d'explorer iMovie '08. Je vais sûrement revenir à iMovie HD dès que j'aurai besoin de faire un montage un peu précis, ou de mettre de la musique, ou un générique... En attendant, comme c'est surtout pour jouer avec + liquider une vidéo tournée il y a plus d'un an, ce n'est pas très grave...
Voici donc une promenade dans Grenoble un dimanche de solitude l'été dernier, alors que mon amoureuse de l'époque m'avait laissé pour voguer sous des cieux plus proches (elle était en altitude). J'emprunte le même chemin que pour aller au travail, ce qui est déprimant, mais je prends mon temps, à pied, ce qui l'est moins, pour aller boire un verre en terrasse avec un ami - de l'époque, lui aussi, je n'ai plus de nouvelles du tout.

podcast Épisode 176, 5:03, 12.5 Mo

EDIT: le lien est corrigé.

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Je suis bien embêté

Entre un nouvel iPod classic 80 Go pas cher (enfin, moins cher qu'avant) et un tout nouveau tout beau iPod touch 8Go, un peu plus cher, comme un iPhone sans le téléphone, je fais quoi ? Je suis sensé attendre le téléphone, mais...

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ep175: Placebo à Lyon (2/2)

Les vidéos que je prends en concert sont à peu près stables et correctes. Pas de quoi s'émerveiller (c'est filmé à bout de bras avec un Coolpix P2), mais ça fait de jolis souvenirs. J'aurais bien aimé garder ces vidéos du concert de Björk... Je n'ai pas fini de les regretter, celles-ci...
J'ai filmé I Know, parce que j'adore ce morceaux triste et peu hypnotique, et parce que mon petit frère l'aime encore plus que moi.
La vidéo est un peu plus volumineuse que d'habitude, parce qu'elle vient d'iMovie, qui a insisté pour que je vous livre une video compatible iPod ET Apple TV : c'est gros, un peu lourd, complètement idiot vue la qualité de départ, je sais, mais on ne se refait : si je peux le faire, alors je le fais :D

La musique : I Know, un de mes morceaux préférés de Placebo.

podcast Épisode 175, 5:02, 32.1 Mo

Les photos ici.

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ep174: Placebo à Lyon (1/2)

Un montage de petits bouts de vidéos pris pendant le concert d'Émilie Simon et Placebo en novembre 2006 à Lyon. Parce que les rushes sont là depuis un moment, et j'ouvre iMovie '08 pour la première fois... Et aussi parce que ce soir je suis tout seul, et pour ne pas être triste j'ai besoin de faire un truc pas trop productif et un peu fun.

La musique : un bisou à qui listera tous les morceaux utilisés dans l'épisode ;)

podcast Épisode 174, 0:29, 3.6 Mo

Les photos ici.

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