Fragments de rêve
Contre mon avis, mes camarades commence à jeter des coktails Molotov sur le mur. Le liquide qui se répand, les flammes écrasées contre le mur, c'est très joli. Je ne me souviens pas bien de la revendication, quelque chose à voir avec un parallèle entre le mur de Berlin et le mur entre Israël et Palestine. La dernière bouteille lancée ne s'enflamme pas, le combustible se répand sur le mur. Il me semble qu'il y a des blessés.
Alors que nous courons dans ce qui ressemble à une rue du 18è arrondissement - cette rue de Montmartre avec un pub irlandais avec une toute petite terrasse triangulaire - je sais d'où vient cet élément : avec une jeune fille, une Typhaine je crois, j'avais assisté à une arrestation à cet endroit-là, en 2001, je pense - alors que nous sourons dans cette rue, nous sommes interpelés. Je ne proteste pas malgré ma non-participation à l'événement. Solidarité, loyauté, etc.
Plus tard, arrivée dans un centre d'internement. Pas de souvenir de procès, probablement détention provisoire. Mais avec une terrible réputation, notamment de ce sergent aux poings légendaires, les cheveux gris, le chapeau canadien en option. Nous sommes séparés sur les docks de déchargement, autour de chaque camions dans lesquels nous sommes arrivés. Mais sur des écrans, nous avons moyens de cavoir où sont les autres. Je suis avec Michael par exemple, mais Marie est un peu plus loin. Il part discrètement pour la rejoindre, en passant par les poutres métalliques au dessus des camions.
La suite plus tard.


