lundi 28 mars 2005

The Pilot

I just grabbed a spoon.

jeudi 17 mars 2005

Le second rêve

Un voyage de groupe aux États-Unis, avec Cécilia. Nous nous déplaçons dans un beau bus blanc, d'auberge de jeunesse en hôtel. Ambiance bon enfant. Nous attendons je ne sais quoi devant l'auberge de jeunesse, qui a une façade blanche, un peu anglaise, avec des ferrures noires. Je suis déjà venu là en rêve, visiter de la famille. Un homme petit et en chaise roulante passe sur le trottoir opposé à l'auberge - et donc sur notre trottoir, à côté de notre bus - et lutte pour passer la marche constituée par la ruelle qui débouche juste là. Je l'aide. Mon point de vue est assez bas. Il bascule en arrière, j'ai peur qu'il tombe, mais il s'est immobilisé sur une roue arrière, dans un équilibre improbable. Je peux alors le faire pivoter dans le bon sens, et le pousser avec mon dos sur le trottoir. Avec mon dos : je me rends compte que je suis moi aussi en chaise roulante. Je sais maintenant, c'est Cécilia qu'on attend. Elle s'est absentée, je ne sais pas pourquoi, mais il semble que les autres, si. Les gens évitent mon regard. Une femme du groupe, compatissante, me tapote doucement le genou, un peu comme ma grand-mère quand quelqu'un est triste. Cécilia revient. Je la reconnais, de dos, ses cheveux détachés sur sa veste en jean, elle va voir les autres. Je décide de rester là, pour voir si elle vient me voir. Les autres l'attendaient pour entrer dans la maison. Je suis en train de regarder le mur d'en face, de près, il est jaune pale avec de la poussière, où est-ce de la mousse, du lichen noir. Une fourmi passe. Je frotte mon doigt pour enlever la suie, en passant de plus en plus près de la fourmi. Elle finit par morfler un peu. Les autres sont tous entrés dans la maison. Je vois que le système de nuit, dont j'avais déjà rêvé pour cette maison, est toujours en place : un petit panneau d'environ douze centimètres de haut sur quatre de large, au sommet d'une tige d'un mètre, se soulève du sol par le côté droit, et signifie que c'est complet, ou que les occupants ne souhaitent pas de nouveaux arrivants. La porte est en train de se fermer. Je me précipite, j'entends déjà la clé dans la serrure. Je me jette au niveau de la boîte aux lettres, où se trouve aussi la poignée, à quinze centimètres du sol. Je rentre in extremis. La femme m'accueille. Je me réveille.

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lundi 14 mars 2005

Rêve du 12 mars, part 4

Je me retrouve dans un autre lieu récurrent, un bâtiment immense, à la manière d'un manoir peu entretenu, peu éclairé, beaucoup de couloir, de portes dérobées. Dans un rêve précédent cet endroit représentait l'hôtel des impôts d'Irlande, après avoir été une cafétéria, un magasin avec vitrine, chez mes grands-parents, etc. Le bâtiment garde la fonction fiscale, sauf que je me demande ce que je fais là en sortant du cinéma.
J'arrive dans la grande salle, où deux files patientent, que j'essaie de traverser, en espérant que les autres me suivent. J'avais déjà eu du mal à les traverser avant, me souviens-je.

Je me retourne.

Je me réveille.

END.

Rêve du 12 mars, part 3

CINEMA, INT. NUIT
Cécilia, ma fille, Marion et Romain, dans une salle de cinéma que j'ai déjà visité dans d'autres rêves. La lumière est bleutée, indirecte, la salle est plus large que longue. Deux tuyaux parallèles bleus, d'un centimètre de diamètre environ, courent le long de la salle à quinze et vingt centimètre de hauteur. Décoration ? Chauffage ? Mystère. La lumière semble provenir des murs eux-même. Nous sommes là pour voir un film sur un Peter Pan futuriste, l'adaptation au cinéma d'une série télé pour enfants où Peter a un costume rouge, vole dans l'espace, etc. Mais la trame est la même. Sauf que les enfants protestent, Peter sur grand écran a retrouvé son costume vert, et il est plus âgé, dans un soucis commercial des producteurs, pour ne pas désorienter les plus grands qui connaissent les autres versions.

Impossible de me souvenir de l'intrigue en détail, seules quelques images me restent, notamment une arrivée au dessus de New York vu à travers un gigantesque hublot, un New York où des îles artificielles ont été ajoutées à l'ouest de Manhattan, toutes d'acier, de verre, de plastique, et de quais futuristes triangulaires. Et, plus tard, la conscience que les méchants du film, de l'ordre de trois ou quatre malabars hirsutes, étaient sur 'un de ces quais lorsque nous les survolions. Une chute libre où Peter - en vert - sauve certains des Enfants Perdus - en rouge, avec des petits motifs genre abeilles stylisées couleur crème.

DISSOLVE INTO:

Fin du film, nous sommes encore dans la salle. Je remarque derrière le guichet (oui, il donne dans la salle) un badge (je ne me souviens pas du motif, je crois que c'était une pomme noire sur un fond rond transparent) et je me dis qu'il m'irait bien, qu'il irait bien avec les autres, sur le revers de mon manteau. Machinalement j'y porte la main, et veux ouvrir mon manteau que j'avais déjà fermé, pour les regarder peut-être. Et sans regarder, au lieu de tirer sur la partie tissus, j'arrache le bouton du haut, en m'en rendant compte et en me maudissant.

Je pars avant les autres.

CUT TO:

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Rêve du 12 mars, part 2

Nous avons adopté un des enfants qui jouaient dehors. C'est une fille de six ou sept ans. Je ne me souviens pas de son prénom. J'en ai encore mal. Elle a la peau mate, des cheveux bouclé bruns. Elle est assez rebelle avec Cécilia, assez timide avec les gens, elle est comme un chat fraîchement adopté; mais un vrai lien s'installe avec moi, c'est moi qui la console, qui l'endors, qui lui donne son bain. Cécilia ressent la différence d'attachement, en tout cas je sens qu'elle le ressent, mais elle n'admettrait pas cette jalousie.

CUT TO:

Après lui avoir donné son bain je m'éclipse pour aller visiter l'université voisine, séparé de chez nous seulement par quelques haies de thuyas. Soleil radieux. Université moderne, verre acier, peu d'étudiants. Je ne sais pas ce que je fais là. J'ai conscience que Cécilia doit me suivre, m'épier peut-être.

CUT TO:

Cécilia et moi dans un bus, avec un chauffeur que je ne vois pas mais que je sais grincheux. Probablement la ligne 2. La route est chaotique, jusqu'à un moment où je me rends compte que le chauffeur si dirige vers une sortie de route, et s'apprête à survoler des entrepots de briques rouges, à côté d'une grande cour bitumée.
Je suis le seul à m'alarmer, Cécilia est toute calme, le chauffeur est caché dans son box.
Nous atterrissons sans encombres, apparemment, sur le toit de tuiles puis sur le sol.

CUT TO:

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Rêve du 12 mars, part 1

Je ne sais plus où ça commence. Je me souviens d'un bâtiment en bois, vaste, je suis à l'intérieur du premier étage. Une seule grande pièce, ouverte sur tous les côtés par d'immenses fenêtres à mi-hauteur. A une table, des mafiosi jouent aux cartes. L'un d'entre eux joue avec des colombes grises, elle volettent. Il en lance une d'un geste théâtral.
Je vais à la fenêtre avec Cécilia. Il fait beau dehors. Une pelouse, la cour immense au milieu des HLMs.
Des ados jouent avec des enfants. Notamment avec un petit qui est jeté en l'air - bullet time - et tombe la tête la première.

Nous revenons à la table : ils sont partis. Dans une mise en scène macabre, l'homme aux colombes ET ses colombes sont découpées en morceaux dans la glacière qui gardait auprès de lui, et qui est désormais sur la table. Un système de soufflet montre qu'ils respirent encore, mais ceux qui sont partis on mis des cigarettes sur les embouts, comme une ultime torture.
Je me souviens avoir pensé que le rythme des soufflets était trop ample, trop humain pour des pigeons. Pas très réaliste, ce film.

CUT TO:

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