mardi 27 avril 2004

Ca fait bizarre d'ecrire ici en fait, j'ai l'impression d'avoir abandonne il y a une ternite... depuis ma vie francaise, depuis ma nouvelle vie irlandaise, je n'ecris plus vraiment ici que pour m'excuser ou poster des banalites.
Le probleme, c'est le changement de vie. Yarrow, c'est ma derniere annee en France, ce sont des mois de turpitudes prfois narrees et parfois tues, toujours pour la meme raison : ma copine lit mon blog.
Dans la mesure ou il y aurait d'autres personnes apres C, c'est la derniere fois que ca arrive, evidemment. Trop de mauvaises choses peuvent arriver par la, je n'aime pas ne pas etre libre sur un endroit qui derait etre l'expression de mon nombril et rien d'autre, mon nombril et pas ma diplomatie.
J'ai tendance a faire confiance a C, mais pas au point de raconter mes doutes sur son arrivee en Irlande, mes doutes sur ses doutes, son envie de rester a Paris, ou de rencontrer des Irlandais.
J'ai toujours envie d'ecrire, il va falloir trouver un bonne idee, pour continuer a le faire ici.
Parce que je suis un coquin libidineux, que j'aime regarder sous les jupes des filles, et pour mes mauvaises actions envers les gens que j'aime, je merite ma prochaine reincarnation en plaque d'egout.
Toutes mes vies precedentes etaient dans des peaux de chats, j'aimais bien...

compulsif / impulsif

Ca y est, j'ai encore craqué...
PowerBook G4 15.2 1.5GHz G4
DVD-R/CD-RW
AirPort Extreme Card
80GB Ultra ATA drive (5400rpm)
Backlit Keyboard & Mac OS
512MB DDR333 SDRAM - 1 SO-DIMM
ATI Mobility Radeon 9700 128MB

Tout ca pour 2000 euros. Et je donne le 12 pouces a C.

mardi 13 avril 2004

J'ai oublié de mentionner les seins d'Isabelle et les petites fesses de Théo, et c'est regrettable. Une mention passable a Michael Pitt, dont les trois boutons rouges sur la fesse droite dans la scène de la cuisine m'ont un peu déçu. ;o)
The Dreamers / Les Innocents, de Bernardo Bertolucci
C'est très beau, plein de bonnes idées, le réalisateur s'est fait plaisir avec des bouts de films qui soulignent la culture de ses trois protagonistes.
Matthew est joué par le Michael Pitt qui m'avait tant fait baver dans Hedwig and the Angry Inch. Un grond blondinet perdu à Paris au moment où les rêves descendent dans la rue, il est conscient de la double chance qu'il a, vivre tout ça en direct, et échapper à la guerre du Viet Nam. Plus conscient en tout cas que
Théo, branleur parisien qui passe son temps à la Cinémathèque, révère Chaplin, collectionne les effigies de Mao mais se saoule avec des Bordeaux 1937, et se masturbe sur Lili Marlène, voire sur
Isabelle, sa soeur jumelle, une brune aux yeux bleux foncés magnifiques, au corps de rêve et aux rêves simples : elle veut aimer, un peu Matthew mais son frère pour la vie...

C'est d'une beauté à tomber par terre, sur des thèmes (politique, sexe, déracinement) qui me sont chers, et pourtant un goût d'inachevé sur mes lèvres en sortant, et pas seulement à cause de la fin - je ne veux rien dire, mais je trouve qu'il manque une conclusion. Je ne sais pas comment est le livre (que l'auteur a adapté en scénario), mais je trouve là où on picore, parfois un peu de profondeur n'aurait pas fait de mal.

J'y pense comme ça, mais un livre m'avait marqué au collège, Si les porcs avaient des ailes, traduit de l'italien, qui racontait le parcours politique et sexuel de deux adolescents dans les années 70 - très proche, donc. Je me suis fait confisquer le livre au collège, je ne l'ai jamais revu, on m'a dit qu'il était épuisé. À l'époque la politique m'intéressait moins que le sexe; on change peu, mine de rien.

dimanche 11 avril 2004

Elle vient le 15. Reste à la convaincre de rester un peu. Et de revenir.

lundi 5 avril 2004

Quelques jours sans elle et on remet tout en perspective. On croit qu'on peut vivre sans quelqu'un sous le vague prétexte qu'elle n'est pas à côté, et puis on se rend compte que quand manque la potentialité de sa présence, certaines choses perdent de leur saveur...
Alors j'ai pris ma plume, j'ai écrit quelques pages d'excuses, et je les ai envoyées. Et comme la poste est trop lente, voire en grève dans ces contrées reculées, je l'ai appelée ce soir, et je lui ai demandé de venir.
Et j'espère qu'elle viendra.