vendredi 31 janvier 2003
jeudi 30 janvier 2003
Mercrediiix
Mercrediiix ! Dur, celui-ci, très dur, je me suis demandé si j'allais le faire.
- Fantasmez-vous sur une matière pour une raison X ou Y, qui vous la rendrait presque magique ? Exemple : moi, je suis obsédé par le balsa, que je n?ai jamais manipulé, à cause des bricolages de Croques Vacances.
Le balsa n'a pas perdu ses propriétés magiques quand je l'ai utilisé, de manière intensive, pour faire des maquettes d'avions qui volaient (et s'écrasaient) vraiment. Les choses qui me fascinent encore, ce sont la salsepareille des Schtroumpfs (écrit sans vérifier) que je n'ai pas encore pu goûter, et l'eau de vie de framboise du Grand Schtroumpf (dont j'ai une bouteille à la maison : c'est très bon). - Sincèrement, existe-t-il une ou des personnes dont l?épanouissement vous importe plus que le vôtre ? Non, mais vraiment ?
Ça m'est arrivé. Mon petit frère (qui, malgré ses 5 ans de moins, fait allègrement 15 centimètres de plus) est passé par une "mauvaise passe", où il a frappé mon beau-père (et donc le sien aussi), et fut pris par les forces de l'ordre alors qu'il squattait de manière destructrice une maison dont ils revendaient le contenu chez Cash Converters pour s'acheter des trucs à fumer. À ce moment-là j'aurais allègrement mis mes finances en péril pour l'aider, s'il avait eu une idée de ce qu'il voulait faire "plus tard". Finalement il a trouvé tout seul, il fait toujours "Rien", mais il le fait légalement ;o)
Sinon sur un autre plan, mon exe subit depuis quelques temps (genre un an et demi) une longue dépression plus ou moins en pointillé, et malgré tout ce qui nous sépare, j'aimerais réellement la savoir vraiment bien dans sa peau. - Avez-vous eu l'habitude de ramasser des objets à terre (capsules ou autres en ville, branches en forêt, etc) ? Si oui, quelle a été votre meilleure prise ?
En ville pas trop, j'ai trop peur des déjections de tous poils. Un peu plus ailleurs. J'ai déjà trouvé une demi-douzaine d'écharpes, quelques parapluies, un peu de liquide, mais rien qui soit réellement hors du commun. Ah si, une fois dans le jardin de mes parents, une pièce frappée du profil de Louis XIV, qui s'est révélée être une commémoration quelconque d'un magazine d'histoire. - Imaginez que vous ne rencontriez la personne qui est devenue votre meilleur(e) ami(e) qu'aujourd'hui seulement; vos relations suivraient-elles la même évolution ?
Probablement pas. Pour construire ce qui nous lie maintenant (à 800km de distance), il a fallut des heures de complicité silencieuse et des nuits de discussions, des chansons, des larmes, etc. Toutes choses qui prennent du temps, un temps que je ne prendrais peut-être pas avec elle aujourd'hui parce que, par exemple, elle habite Toulouse et pas moi. Ou qu'on ne fait pas du tout la même chose, qu'on ne voit pas les mêmes gens, qu'on n'a plus les mêmes horaires... - Parlez moi un peu de vos rapports à la pâte à modeler?
J'adore. Étant plutôt agile de mes doigts, j prends un plaisir fou à la pétrir et la sculpter, reproduire des personnages de BD ou des statues. Pour Noël 2002, j'ai dû faire une douzaine de sujets en pâte à sel pour des amis (marsupilami, Mr Jack, Tigrou, nains de Blanche Neige, etc.) - En quelques décennies, nous avons atteint un niveau technologique effarant. Le gros de ce progrès vient des efforts démentiels fournis pendant la deuxième guerre mondiale (ordinateurs, transports, etc). Si vous pouviez choisir, sacrifieriez-vous votre confort technologique actuel au profit de l?annulation de cette guerre ?
S'il y a moyen que le choix de ce genre de chose ne repose pas sur mes épaules, j'aime autant... La question intéressante : à quoi ressemblerait le monde maintenant ? - Vous êtes enfant, en promenade barbante au lieu de regarder la télé, et comme c?est dimanche, presque tout est fermé. Pour vous consoler, vos parents vous achètent un jouet dans l?une des seules boutiques ouvertes : une échoppe de souvenirs (tours Eiffel en plastoc, bateaux mouches, etc). Préfèreriez-vous encore ne rien avoir plutôt que l?une de ces choses ?
Quand j'étais petit, j'ai conservé d'une visite à Paris une Tour Eiffel dorée de bien 25cm dont le socle était lesté de sable et que j'ai chéri un long moment. Donc j'ai vite répondu. - Avez-vous déjà eu une pensée ou un propos à connotation raciste, dans le sens habituel du terme, et sachant qu?il s?applique de fait à n?importe quelle ethnie (cela inclut les Américains, les Britanniques et les Allemands, entre 192 autres) ? Oui. C'est malheureux, mais pour avoir par trop côtoyé un Égyptien gros, barbu, machiste et désagréable, je n'ai pas une très bonne image des Égyptiens. Mais finalement, la bonne opinion que j'ai des Anglaises relève du même a priori, non ? Chacune de mes idées reçues attendent leur contre-exemple avec impatience.
- Masque vénitien, portrait de clown, poupée de porcelaine à l?ancienne : que souhaiteriez-vous le moins croiser en arrivant tard dans la nuit dans une location de vacances ?
Au choix parmi les trois, le portrait de clown, je trouve ça sinistre et je n'aime pas les clowns. Et pas seulement à cause de Stephen King. Mais ce que j'aime le moins trouver dans une maison de vacances, c'est une sale odeur, ou un cadavre dans la baignoire, ou une chaudière en panne... la déco en devient accessoire. - Vous sentez-vous très concerné par l?autarcie ? Par exemple, vous sentez-vous mieux si vous savez que chez vous (ou même dans un lieu plus petit), vous avez tout ce qu?il faut pour tenir un siège ?
Oui, infiniment. J'ai passé de très bonnes soirée dans un chez-moi de 20m2 devant mon ordinateur, après avoir réuni tout ce dont j'aurais besoin (couverture, babybel, coca, biscuits, chocolat, téléphone, etc.)
mercredi 29 janvier 2003
Burp
burp.
mardi 28 janvier 2003
Frederik Mey
J'ai sommeil, mais je n'ai pas envie de dormir... Quand je suis dans cet état, mes défenses se volatilisent, je baisse ma garde, et je crois que je viens de craquer sur l'AppleStore...
Mes yeux se ferment mais... bref, je vais y aller quand même. Je viens de recevoir un coup de fil du boulot (note : penser à éteindre ce satané portable) j'ai un devis à pondre pour demain 15h, pas piqué des hannetons.
Nostalgie de la nuit, voici, chers lecteurs, une chanson de mon enfance :
En passant devant le superbe parking, je me souviens
De ces jardins de banlieue qui lui ont cédé le terrain.
Ma tante avait une maison, là où se trouve l'entrée.
C'était un petit pavillon au milieu des azalées.
Régulièrement, je piétinais son jardin au printemps,
Ce qui me valait quelques gifles aussi régulièrement,
Mais j'y trouvais, quand revenait la saison des hannetons
Les plus rares spécimens pour compléter ma collection.
Aujourd'hui, je ferais en vain une telle expédition,
Et je rentrerais bredouille,
Sans les hannetons qui grouillent
Sur les feuilles de ma boîte de carton.
Il n'y a plus de hannetons.
Quelquefois, le père Antoine venait juger mon butin.
Il était un grand expert en scarabées, je m'en souviens.
Il disait que, dans sa jeunesse, ils étaient un vrai fléau,
Qu'on ne comptait pas par pièces, qu'on les comptait au kilo,
Qu'il y avait des primes de capture et que, certains jours,
Pour chasser les hannetons, les enfants n'avaient pas de cours.
Le récit de ses exploits m'impressionnait profondément
Et, avec mon carton sous le bras, je rentrais tristement.
Aujourd'hui, je ferais en vain une telle expédition,
Et je rentrerais bredouille,
Sans les hannetons qui grouillent
Sur les feuilles de ma boîte de carton,
Il n'y a plus de hannetons.
Tant de questions sont pressantes, mais j'écris en conclusion,
Sur une feuille de hêtre, un requiem pour hannetons.
Pourquoi dédaignent-ils le parking comme quartier d'hiver,
Et même le vieux chêne ayant résisté aux bulldozers ?
Si cela me préoccupe tant, c'est peut-être en raison
De tout ce que j'ai appris jadis avec ces compagnons.
Et si leur départ m'angoisse, c'est peut-être que je crois
Que les hannetons ne nous précèdent que d'un petit pas.
Aujourd'hui, je partirais en vain pour une expédition,
Et je rentrerais bredouille,
Sans les hannetons qui grouillent
Sur les feuilles de ma boîte de carton.
Il n'y a plus de hannetons.
C'est bizarre, j'ai une nostalgie profonde pour cet auteur, dont le fond de commerce est, justement, le "C'était mieux aaavant" avec lequel on moque certains geignard actuels... Mais lui était plus drôle. Enfin je trouve. [en fait je suis devenu un vieux con, mais j'assume pas] Et vous le conseille, si vous arrivez à mettre la main sur les quelques rares disques de sa carrière francophone.
Machine à laver
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lundi 27 janvier 2003
Carte postale
* soupir content *
(nous avons passé trois jours à Istambul (voir les panoramas) au début du mois, sur un coup de tête et une occasion de Lastminute.com)
Un instant
- En milieu de journée, comment faites-vous pour savoir si votre haleine est toujours acceptable ?
J'avoue que je n'y pense pas. Le calcul reviens plutôt à savoir ce que j'ai mangé avant. Per exemple, là, je sors du McDo, je n'irais parler dans le nez de personne... - Avez-vous déjà été tenté de payer pour une visite d'un site porno ?
Non. Pourquoi payer alors que tant de choses sont gratuites, partout ? - Combien de temps restez-vous sous la douche ?
Trop longtemps. À moins que je sois réellement pressé, minimum 20 minutes. - Etes-vous irrésistiblement attiré par l'envie de jouer avec la cire chaude d'une bougie qu'on aura allumée ?
Oui. La faire couler sur mes doigts, faire des dessins sur la nappe (en papier), en remettre des morceaux dans la flamme, etc. Pyromane, à l'instar de Charlie, mon idole. - Quelle est la chanson de votre enfance dont l'air vous revient le plus fréquemment ?
Je ne sais pas trop, du Simon & Garfunkel, du Queen ? Il faut remonter plus loin, genre musique de DA ? Les Cités d'Or, Ulysse, tout ça ? Zerotom me rappelle avec justesse l'existence de la chanson "Words" de F.R. David, qui ne va pas me quitter l'esprit pour la fin de la journée. - Etes-vous de ceux qui, bien que ne croyant pas à l'astrologie, ne peuvent s'empecher de lire leur horoscope dans le premier magazine TV sur lequel ils tombent ?
Pas à ce point. Il m'arrive de regarder, pour chercher des arguments contre l'astrologie, mais je dois dire que malgré mon scepticisme, c'est parfois assez convaincant. En fait, si j'y croyais, j'y croirais... - A quelle fréquence consultez-vous les statistiques de votre site ?
Ça dépend de mon inactivité du moment. L'oisiveté peut me pousser à une consultation biquotidienne, le reste du temps, il peut se passer quelques semaines, quelques mois...
dimanche 26 janvier 2003
Vincent
Afabl
Pour faire short, vendredi je me suis rendu à la soirée rituelle hebdomadaire de mon club ("association d'entraide et de convivialité", mais je trouve que l'image du club anglais, ou de Cravate Club décrit bien l'idée). L'heure et l'endroit changent à chaque fois, c'est d'ailleurs un calvaire pour trouver un consensus chaque semaine. Mais l'atmosphère compense largement ce genre de chose, j'aime beaucoup l'ambiance qui y règne.
Cette semaine nous nous sommes retrouvés à quatre (le nombre des participants varie en fonction de leur disponibilité, entre 2 et 20) à République, place dont nous avons fait le tour avant de nous décider, sous mon impulsion affamée, pour le Buffalo Grill. Notre conversation raffinée et nos allusions salaces, y ont fait fureur, terrorisant le personnel et amusant plus ou moins les convives. Nous avons fini la soirée par une séance de pliage des menus/sets de table, puis la construction d'un château de carte à l'aide de nos verres à pied, sans en casser un seul (en tout cas pas nous-même).
(bientôt les photos)
Libellés : LGBT
samedi 25 janvier 2003
Web standards
Y, K, G & C
Je commence par celle de jeudi soir. Il s'agissait d'une cérémonie de v?ux aux socialistes du 11è arrondissement de Paris par Bertrand Delanoë, quelques maires adjoints, quelques députés et probablement d'autres sommités que je n'ai pas reconnues. J'aurais dû y aller pour accompagner Nicolas, qui est du 11è (alors que moi, non) mais il a eu un gros empêchement, donc j'y suis allé seul.
L'intérêt de la soirée, en dehors du buffet de premier choix, fut constitué par la rencontre de K, que j'avais déjà croisé par une amie commune, qui m'a présenté G, grand éphèbe en costume gris, avec lequel j'ai ensuite fait la connaissance de C, qui revient tout droit d'Allemagne dans un poste d'assistant parlementaire. Le petit groupe que nous avons formé à quatre a fait papillonner certains des élus cités plus haut, pillé le buffet, puis les a accompagné dans une brasserie proche. Ça faisait longtemps que je n'avais pas eu une activité sociale impromptue aussi intense, c'était très agréable...
Puis je suis rentré seul chez Nico, qui ne rentre que dimanche...
Flemme
vendredi 24 janvier 2003
Ma chatte
The "me" subject
En nous dirigeant vers le bureau au retour, elle m'a demandé d'un air gêné si je pouvais ne pas parler de cette conversation sur le blog (là je ne l'ai pas fait, hein, je l'ai juste mentionnée en passant). Je l'ai rassurée en lui soulignant à quel point je ne parlais que de moi ;o)
Pour citer Joss Whedon dans le livret du CD de l'épisode musical de la saison 6 de Buffy, This part isn't about me so much, and I'm bored already. [...] Let's not stray too far from the "me" subject, okay? It's getting weird.
50 jours
Par exemple il est très "dynamique" avec le chat, alors que moi je suis plutôt calin (comme dans pleins d'autres domaines, d'ailleurs), au point de parfois (de mon point de vue) l'énerver quand nous nous apprêtons à nous coucher, ce qui est (à mon sens) une erreur stratégique, alors que (de son point de vue) il ne fait que jouer avec elle. Dans un tout autre registre, il commence beaucoup trop de phrases par "Ceci étant".
Je me prends la tête pour rien, non ?
Bonne nuit
notes pour plus tard : routine / savoir ce que je veux, qui je veux, et ce qui me manque chez les femmes / vie à trois et autres dépravations
jeudi 23 janvier 2003
Travail
Jeopardix
- Pas autant qu'Alain Prost
Elle a vraiment un sale nez, Barbra Streisand, non ? - Babylone Yé-yé
Un titre ridicule pour une hypothétique compil' de Johnny ? - Je pense pour ma part qu'il est toujours en cavale
Et dire que Maurice Papon est grabataire ET assigné à résidence... - "Au jour d'aujourd'hui"
À part "de par", d'autres solécismes te hérissent-ils le poil ? - Autant que de cheveux sur la tête de PPDA
Combien de neurones chez JP Pernaut ? - Oui, c'est ça, et ma mère, c'est la papesse Jeanne.
Mais, je ne suis pas fou, je suis le roi de la Suisse ! (© Arnold) - Un certain 6 juillet 1995, au premier rang de l'Olympia
Où aurais-je aimé être, sous les narines de Jeff, plutôt que rester à glander dans la campagne valdoisienne ? - Dans les tubes de Lysopaïne
Et toi, ta coke, tu la passes comment à la frontière ? - Blanche, sobre, avec quelques falbalas et un bouquet de roses
Comment tu imagines ta robe de mariée ? - Et puis quoi encore?
Puisqu'on en parle, veux-tu m'épouser ?
mercredi 22 janvier 2003
Tâcherons (4)
21/01/2003Grmbl.
Accès aux services de Free
Suite à une saturation réseau entre Wanadoo/Oléane et Free (lien de peering), l'accès vers les serveurs de Free à partir des connexions Wanadoo est fortement perturbé. Nous travaillons pour trouver une solution rapide à cette situation. Le fonctionnement est totalement normal pour tous les autres fournisseurs de connectivité.
Mercredix III
- Avez-vous déjà subi l'horreur d'un désodorisant de voiture accroché au rétroviseur central ? Lequel ? Ca donnait quoi ?
Les sapins à la vanille me donnent envie de vomir, presque instantanément. Comme l'odeur de neuf dans une voiture. J'ai même entendu parler de spray avec "odeur de neuf" pour mettre dans une voiture d'occasion qu'on va vendre, et que l'effet psychologique est efficace. Je suis curieux de voir ça. J'ai un souvenir ému pour les feux tricolore en carton avec un liquide quelconque dans le feu du milieu, une espèce de cristal de plastique à facettes, mais dont je ne me souviens plus de l'odeur. - Sans vous montrer trop précis, combien de temps consacrez-vous tous les jours - en moyenne, et dans le cadre de votre propre "routine" - à ce que vous aimez vraiment ? On exclut la phase de sommeil d'emblée.
C'est évidemment très variable, mais manger me plait, donc on peut compter, la plupart du temps, la durée des trois repas que je me force à prendre. Répondre à mon courrier, écrire ici, écrire ailleurs, parler avec les gens que j'aime bien au téléphone, tout cela pris sur le temps théorique de mon travail, est loin d'être désagréable. Si on ajoute à cela les extras (verre avec les copains, temps passé sous la couette), on peut dire que globalement, je prends soin de moi. - Quel est le nom de ville qui vous donne le moins envie d'y aller ? Il y a une raison consciente ?
Pas facile. Juste sur la sonorité ? Vitrolles-en-Provence, ça compte ? D'ailleurs la ville est redevenue socialiste. Sinon, Bouake, Bagdad, toutes villes où il ne fait pas bon vivre en ce moment. - Est-ce que la compagnie de gens que vous considérez plus intelligents que vous vous indispose ?
D'habitude non, je trouve ça particulièrement stimulant (même si je dois humblement avouer que ce n'est pas tous les jours). Par contre, j'ai eu affaire une fois à un champion des Chiffres et les Lettres, qui nous mettait constamment le museau dans notre médiocrité, et c'était passablement frustrant. - L'île de Paques vous fait-elle peur ?
Non, au contraire. Elle semble un lieu de vacances paisibles qui ne me déplairait pas. - Quand vous dites du mal de quelqu'un, avez-vous cet instinct paranoïaque qui vous pousse à vérifier si le numéro de téléphone de l'intéressé n'a pas été composé par erreur ?
Ah non, pas du tout. J'ai tendance à dire beaucoup de mal pourtant, mais essentiellement quand la personne est là (par la grâce de l'ironie deuxième degré, © Lisa) - Quel pourcentage de votre propre vision de l'existence constitue une extrapolation par rapport à la fiction, et non au réel ? (formulation alambiquée ! Pour donner un exemple, j'ai une certaine idée de la manière dont fonctionne la CIA, mais je suis bien obligé d'admettre qu'elle provient presque uniquement des films).
Je préfère penser que les films en questions sont un tant soit peu documentés, ce qui parfois se vérifie dans les news, ou quand les dits films se recoupent. J'ai tendance à être un peu crédule, en fait. - Quelle est votre légende urbaine préférée ?
Je n'ai pas de préférences, mais je trouve les mythes de ce type fascinants; les recherches pour arriver au fond de vérité derrière l'histoire mille fois narrée doivent être fastidieuses mais captivantes. - Ecririez-vous différemment (je parle du style, bien sûr) si vous reveniez au stylo, abandonnant le traitement de textes ?
Non. J'y prends le même soin, et quand je m'applique (avec la plume qui orne ces pages, par exemple) le même temps. Je fais désormais attention à parler comme on écrit, par opposition à mon travers ce des dernières années, où j'ai écrit comme je parlais. - Vous apprenez que la Terre va être détruite par un météore dans 65 ans. Souhaitez-vous secrètement être mort naturellement avant cette catastrophe ?
Et s'il y avait des survivants, comme dans Titan A.E. ? J'aimerais faire partie de ces pionniers. Et si l'on apprend cette catastrophe si longtemps à l'avance, il y a fort à parier que certains gouvernements travailleront d'arrache-pied pour quitter la Terre avant l'extinction des feux... La perspective improbable de faire partie de ces pionniers, même à 89 ans, c'est mieux que souhaiter sa propre mort, non ?
Qui je suis
Je suis un garçon de 24 ans et des poussières, j'ai des cheveux bruns avec une raie au milieu (vous constaterez que je commence toutes mes descriptions par là. Et quand je fais une description sommaire, je m'arrête là), des yeux vaguement noisette, un nez pointu, une barbe de feignant, et j'exerce avec joie (voir ci-dessous) le métier de commercial en chaussettes dans le monde merveilleux de l'informatique.
Il m'est apparu il y a quelques jours que je remplis mon rôle de Gémeaux (ascendant sceptique) aussi bien que faire se peut, en étant aussi bien bisexuel (actif et passif) que métis eurasien ou Mac et PC en même temps. Si d'autres parallèles me viennent à l'esprit, je ne manquerai pas de les ajouter à la liste.
Tâcherons (3)
Anti-questionnaire
- "Le roi et l'oiseau"
Quel est le film, vu avec mon père, qui m'a détourné du chocolat Côte d'Or pendant des années, parce que trop c'est trop ? - Ce dimanche, n'oubliez pas
C'est quand déjà, l'anniversaire de mon petit frère ? - Compter les heures
Que vais-je bien faire au bureau aujourd'hui ? - Kristin Scott-Thomas
Dans mon amphi de Droit, une étudiante me faisait halluciner tellement elle ressemblait à... - Une goutte de lilac wine
Avec quoi se saoule un fan de Jeff Buckley ? - Certainement pas Condorman
Qui n'a pas de bec ridicule et de col de fourrure sur son costume moulant ? - Une chambre ronde, qui rétrécit au fur et à mesure...
Mon pire cauchemar, c'est d'étouffer dans... - La date de péremption de la bouteille de lait
Qu'aurais-je dû lire, au lieu de bêtement trouver que mes céréales avaient un goût bizarre ? - Un paradigme indépassable
Qu'est-ce que la loi de Murphy ? - Un bon calmant
Comment appelle-t-on l'arrière petit-fils de Jeanne, qui venait la visiter tous les dimanches sans avoir aucun intérêt dans son héritage ?
lundi 20 janvier 2003
Bedrooms and Hallways
Incidemment, alors que je lui parlais de mes acquisitions et lectures (Tales of the City, Queer as Folk, Oscar Wilde), elle m'a souligné récemment que j'étais "culture gay à fond". La réponse est que, si c'est vrai, c'est inconscient, et à mon avis, pas plus qu'avant. Enfin je crois.
Libellés : LGBT
Questionnaire
- Qu'est-ce qui, pour vous, représente un réel effort quotidien ?
Me lever. Sortir de sous la couette. Prendre le métro une heure. Et travailler. - A quelle fréquence interrogez-vous votre serveur de mail ?
Ça dépend des occasions. Chez moi, quand Outlook est ouvert, il s'en occupe tout seul et toutes les minutes (non, il ne manque pas de chiffre à cette phrase). Au bureau, où c'est un webmail que j'interroge, disons toutes les demi-heures, sauf si je suis en plein conversation, où ça peut êre toutes les trente secondes. - Quand vous empruntez les transports en commun et que ceux-ci sont bondés, laissez-vous votre place à la vieille dame qui vient de monter, ou faites-vous comme si vous ne l'aviez pas vue en espérant que quelqu'un se désistera ? Je vais paraître monstrueux (ou peut-être pas), mais ça dépend de la vieille dame. En gros, il faut mériter sa place :p Si elle arrive avec un air revêche qui semble indiquer que tout lui est dû au prétexte de l'âge, alors elle pourra toujours essayer de faire lever quelqu'un d'autre (et d'ailleurs le consensus s'accorde à la laisser debout). Si sa fragilité éclatante nous saute au visage, que son sourire plisse sa peau translucide pour nous montrer des petites porcelaine régulières collées au Stéradent, alors je lui cèderais ma place. Peut-être. Si on n'est pas à Nation, et que je ne vais pas à Pont-de-Sèvres (pour ceux qui ne sauraient pas, c'est cette ligne de métro est très longue).
- Quelle est la première image qui vous vient à l'esprit quand vous vous imaginez dans 50 ans ?
Dans 50 ans, j'en aurai 74, ce qui correspond à l'espérance de vie moyenne masculine en France, à moins qu'elle ne change beaucoup d'ici là. Cependant j'aime à penser que je serai encore vaillant à cet âge avancé, et pas seulement pour profiter de la retraite que les quelques actifs qui resteront voudront bien m'accorder; je suis convaincu que ce que la technologie nous réserve pourra me tenir éveillé encore quelques décades.
Sinon, je lègue mon corps à la médecine. - Considérez-vous vos toilettes comme propres ? Qui se charge de les nettoyer ?
Bof. Chez moi, où je vis seul, c'est moi qui m'en occupe, si la cuvette est propre, je dois avouer que le reste a été redécoré par le chat sans que je le récure à fond. Chez mon homme, où je suis la plupart du temps, je pense pouvoir dire que c'est plus propre depuis que je suis là. * yeux ébahis de ceux qui me connaissent * - Vous avez joué, perdu et obtenu un gage. Sur lequel porterait votre choix : passer l'après-midi dans une maison de retraite à vous occcuper de grabataires, cirer des chaussures pendant trois heures, ou regarder le Bigdil en entier ?
Le Bigdil est hors de question, c'est une des raisons pour lesquelles je n'ai pas de télévision chez moi (en tout cas je ne la reçois pas, je n'y lis que des DVDs). Après, le choix est vite fait : j'aime bien cirer les chaussures, il est une satisfction réelle du travail bien accompli à regarder une belle chaussure briller de mille feux. À condition qu'au préalable elle ne soit pas boueuse ou pire qu'elle ait porté bonheur... sinon autant choisir la maison de retraite, non ? - Que pensez-vous de la théorie selon laquelle certains virus auraient une origine extra-terrestre ?
C'est possible, mais peu probable. J'aime bien la théorie de George Carlin plus où moins à ce sujet :I think, to be fair, the planet sees us as a mild threat. Something to be dealt with. And the planet can defend itself in an organized, collective way, the way a beehive or an ant colony can. A collective defense mechanism. The planet will think of something. What would you do if you were the planet? How would you defend yourself against this troublesome, pesky species? Let's see... Viruses. Viruses might be good. They seem vulnerable to viruses. And, uh... viruses are tricky, always mutating and forming new strains whenever a vaccine is developed. Perhaps, this first virus could be one that compromises the immune system of these creatures. Perhaps a human immunodeficiency virus, making them vulnerable to all sorts of other diseases and infections that might come along. And maybe it could be spread sexually, making them a little reluctant to engage in the act of reproduction.
Well, that's a poetic note. And it's a start.
dimanche 19 janvier 2003
iMDB
Je reviens de Gangs of New York, et c'est chouette. Pas un chef d'?uvre, pas non plus une bouse, juste un petit peu plus bruyant et long que la moyenne. Mon Mohican préféré est très bon, comme prévu, et comme annoncé par toutes les critiques du monde. Howard Shore fait du Titanic, alors que normalement c'est James Horner. C'est parfois fatigant.
Et ce soir, Nikitaaaaaaa !
(promis, à l'avenir, je n'utilise l'iMDB qu'à bon escient)
samedi 18 janvier 2003
L.I.E.
vendredi 17 janvier 2003
Méfiance

Questionnaire
- Lors d'un moment de blues, à quoi pensez-vous pour que ça passe ?
Mmm... En général je le cultive. Je m'enferme, je tire les rideaux, et j'écoute de la musique de claustro pour aller avec (un très vieux Coldplay, des voix sucrées féminines avec des violoncelles...) - Quelle personne célèbre souhaiteriez vous voir tenir un blog ?
Un homme politique, n'importe lequel, ce serait drôle. Un musicien que j'aime bien. - De quel dessin animé auriez-vous voulu être le héros / l'héroïne ?
Mais... tous ! Je m'identifie vite aux histoires qui me plaisent. DareDevil, loin devant, Batman, les Cités d'Or (énormément, j'aime à penser qu'Esteban et moi nous ressemblons) - La critique (littéraire, cinématographique, ...) est-elle utile ?
Oui. Je suis titulaire d'une carte UGC, donc je teste un peu tout et n'importe quoi, mais j'aime bien qu'on me dise, même vaguement ce qu'on a pensé d'une ?uvre. Ça permet de se situer par rapport à cette critique, pour peu qu'on la connaisse au préalable. - Quel est le dernier achat dont vous auriez largement pu vous passer ?
Le hors-série de Sillage (bande dessinée de Morvan et Buchet). Bientôt mon ordinateur portable ? - Y a-t-il des collections que vous trouvez absurdes ?
Oui, toutes. C'est pourquoi j'entasse de manière compulsive tout ce qu'il est possible de ramasser (disques rares, photos, etc.) et que j'ai dans des recoins des monceaux de timbres et de pièces de monnaie de quand j'étais petit, geeky et dés?uvré. - Quel est votre degré de tolérance vis à vis d'un fumeur qui enfreint l'interdiction dans un lieu public ?
Je suis une teigne. Je vais le voir, je lui demande poliment d'arrêter. Puis moins poliment. J'aimerais trouver le courage de me balader avec un pistolet à eau, mais les magasins de jouets ne sont jamais là quand on en a besoin... Sérieusement, j'ai une bonne excuse (des problèmes de poumon) mais ce genre de choses n'arrête pas un fumeur qui prend la peine d'enfreindre la loi sur un quai de métro. Comme le soulignait Time Magazine (parce que je lis assiduement Time Magazine) il y a quelques semaines, le fait de fumer en France est une tradition, et ce n'est pas la menace d'un cancer qui empêchera le peuple de s'intoxiquer. Ou la loi Évin. Ou un asthmatique qui tousse. Ou des vêtements qui puent. Ou un regard noir.
iBook / PowerBook
Et puis au fur et à mesure que je réfléchis (parce que je réfléchis), c'est le PowerBook qui m'attire, parce que pour la même taille (12,1"), c'est un G4 et pas un G3, pour à peine (hum) 600 euros d'écart. OK, il faudrait que j'emprunte, de toute façon, c'est mal, j'ai le crédit de la maison, celui des frais de notaire qui s'y rapportent (ah, quand je fais un prêt immobilier à 100%, c'est vraiment 100%. Je suis pauvre et puis c'est tout).J'essaie de me convaincre que je n'en ai pas besoin, mais la vérité c'est que je ne pense qu'à ça, ou quasiment, c'est pire que d'être amoureux. Et en fait, entre mes questions de vie sentimentale et de vie professionnelle, j'ai l'impression que j'en ai besoin.
Alors, je demande une contribution ?
jeudi 16 janvier 2003
Clash
Reprenons depuis le début. Il soutient m'avoir confié une mission (appeler une cinquantaine de gros clients) début novembre, alors que c'était en décembre. Il me demande un rapport sur ces appels à rendre pour lundi dernier. Certes je ne l'ai pas fait, certes je n'ai pas appelé tout le monde, et que ce soit novembre ou décembre importe peu. Deux choses : ces clients m'intimident, j'ai besoin de concentration et de calme, et à 3 voire 4 dans un bureau de 20 mètres carrés, ce n'est pas toujours la sérénité qui règne. Je ne peux pas passer de coup de fil important avec lui dans mon dos, notamment. Je ne cherche pas d'excuses, mais nous venons de déménager suite à une banale liquidation judiciaire, et j'ai géré à la fois la recherche des locaux, une partie des négociations, le déménagement et l'installation informatique, je puis, je pense, arguer que cela a pu me prendre un peu de temps. Et il n'est plus question que je consacre 70 heures par semaine à mon travail, je ne suis plus naïf comme j'ai pu l'être par le passé, et je n'occupe pas actuellement le boulot-de-rêve-de-quand-j'étais-petit (alors que c'était plus le cas lorsque j'étais libraire, mais c'est une autre histoire).
Toujours est-il qu'il y a trois jours, mon patron m'explique qu'il va falloir que je change ma méthode de travail, et qu'on réévaluera icelle à plus ou moins court terme. Court terme, selon ses dires, ce serait la fin du mois de janvier. Je ne pensais pas que ce serait aujourd'hui. Aujourd'hui où, justement (et contrairement à hier), je faisais consciencieusement mon travail, où je ne pensais pas qu'on puisse me reprocher quoi que ce soit, il est venu critiquer la façon que j'ai d'étudier le dossier d'un client, de l'appeler, le chouchouter un peu, et lui envoyer un mail avec mes coordonnées en guise de piqure de rappel. À l'écouter, il faudrait que j'étudie les dossiers la nuit chez moi (j'exagère à peine), que je passe les coups de fil à la chaîne, et que j'envoie tous les mails entre 19 et 20 heures (ah désolé, mais pour lui, "35 heures", ce doit être le nom d'un cocktail).
Alors qu'il y a 3 jours c'était en tête à tête, cette fois-ci mes bretelles sont remontées devant mes collègues ébaubis et penauds (ils travaillent autant que moi, c'est à dire assez pour avoir des résultats plus qu'honorables). J'endure sans piper mot. Je me mets en position "beau-père", technique militaire ainsi nommée en hommage au second mari de ma mère, aux sermons qu'il m'infligeait, et à la disposition d'esprit zen qui m'a permis d'en réchapper. Sauf que la tornade dure, et/ou que j'ai perdu de mon entraînement, mon flegme britannique qui m'a valu en d'autres temps le surnom de "moine tibétain". Donc je craque, je sors du bureau en coup de vent sans rien dire, et presse le pas pour que mon explosion en vol et en sanglots coïncide avec mon arrivée aux toilettes des hommes. Marie-Caroline, une de mes collègues, m'y rejoint doucement et tente de me consoler, ce dont je lui sais gré. Elle me prie d'ailleurs de ne pas l'abandonner ici, ou en tout cas de la prévenir quand j'aurai trouvé un autre job. Mais je ne désarme pas comme ça. Mes larmes séchées, mais les yeux endoloris, je retourne au bureau, rassemble mes affaires (pour me rendre chez France 2) et pars sans dire un mot. Je suis rattrapé dans le couloir par mon patron. Dans l'ascenceur, je lui demande si sa scène, et 2 ou 3 autres choses, sont destinées à me forcer à démissionner. Il se décompose, s'excuse, me jure sur ses enfants que telle n'est pas son intention, m'explique ses problèmes à lui, promet que ça n'arrivera plus. Il me flatte, me fait comprendre que c'est en dauphin qu'il me voit, m'affirme que je suis le meilleur qu'il ait connu, me soutient qu'il a de la chance d'avoir l'équipe qu'il a.
J'aimerais le croire. Mais je vais quand même suivre le conseil avisé de Lisa et commencer ma prospection.
Campus
Censure
mercredi 15 janvier 2003
Fidélité ?
(voir aussi l'histoire de Cheyne). Et l'idée d'une certaine liberté ne me déplait pas. En tout cas pour en profiter. Quant à savoir comment je réagirais si j'étais confronté à la chose... Je n'arrive pas à m'y projeter.
Toujours est-il que j'ai abordé le sujet avec Lisa, avec plus de facilité qu'avec mon homme, du reste, et mon approche l'a évidemment surprise; et ne se fait pas d'illusion sur ma réaction future lorsque j'y serai confronté.
Je n'en sais rien, d'autant plus que venant de lui, ça semble de plus en plus improbable au fur et à mesure qu'il s'attache... Ou alors je me berce d'illusions en attendant la douche froide.
Lisa
Pris de culpabilité à cause de mon bureau que je délaissais, et alors qu'il était déjà 16 heures, nous nous y sommes rendu, et nous avons passé là le reste de l'après-midi, avant de prendre le même métro vers nos destinations respectives (elle chez sa môman, moi chez mon homme).
Conclusion ? J'ai envie d'en avoir plus ! (jamais content) J'ai envie de la voir plus, de l'écouter plus, de lui parler plus, et de l'entendre rire plus... C'est grave docteur ?
Impertinent
mardi 14 janvier 2003
Lisa
Il faut dire qu'on a une histoire longue et compliquée, à l'instar de, euh, un autre truc long et compliqué, genre un grand scoubidou. Rendez-vous compte, on se connait depuis (on va dire) 5 ans et demi, on est resté ensemble 3 ans, 2 mois et 3 semaines avant de se séparer (la première fois) et on s'est fait du mal pendant 3 mois avant de se remettre ensemble, pour 4 mois, au cours desquels j'ai tout gâché. Enfin je pense. Je sais qu'elle culpabilise sur tout et n'importe quoi, alors qu'on me laisse la responsabilité de cet échec, quand même.
Pourquoi je raconte tout ça ? Au moins pour prouver que je peux en parler sans qu'elle ne m'insulte demain {croise les doigts} (parce qu'on se voit demain). Qu'on ne se garde pas rancune des crasses du passé {croise les doigts} (parce qu'on s'en ai fait, des crasses).
Sur ce je vais aller dormir, on m'attend sous la couette.
Partir ?
Toujours est-il que je m'accrocherai à mon fauteuil ici à moins que je ne trouve autre chose d'ici là. Mais à chaque fois que je cherche (et que je trouve, parce que bon, je suis devenu pas mauvais à ça) je restreins d'autant mon champ de recherche : je ne veux jamais faire quelque chose que j'ai déjà fait...
Et c'est vrai aussi sentimentalement, apparemment. À part quand je veux revenir avec une exe, en tout cas. Intéressant, ce parallèle. À creuser.
Dodo
Sinon il faudra que je m'occupe d'ajouter les sections que je promets dans la colonne de droite, et que j'y ajoute une autre sur les panoramas que je fais en ce moment au lieu de travailler/dormir.
Culpabilité : il est parti dormir hier soir, alors que je finissais un QTVR de la fontaine gelée devant le Jardin du Luxembourg. Une petite demi-heure, suffisante pour remuer de mauvais souvenirs... J'en étais très mal assis, du coup.
lundi 13 janvier 2003
Gulp
remettre la main sur ce fichu CV.
Et avec ça j'ai furieusement faim...
Il me faut une vie de chat
On a lighter note, le chat est ravi de son nouvel habitat. C'est probablement dû au fait qu'il n'avait pas vu d'humains aussi longtemps depuis une éternité (en vie de chat, ça fait bien... 6 mois ?), en tout cas on se sent estimé, choyé, elle ronronne à tous vents. Oui, c'est une fille, mais j'aurais toujours du mal à l'appeler "ma chatte". Ne me demandez pas pourquoi.

