lundi 14 mars 2005

Rêve du 12 mars, part 3

CINEMA, INT. NUIT
Cécilia, ma fille, Marion et Romain, dans une salle de cinéma que j'ai déjà visité dans d'autres rêves. La lumière est bleutée, indirecte, la salle est plus large que longue. Deux tuyaux parallèles bleus, d'un centimètre de diamètre environ, courent le long de la salle à quinze et vingt centimètre de hauteur. Décoration ? Chauffage ? Mystère. La lumière semble provenir des murs eux-même. Nous sommes là pour voir un film sur un Peter Pan futuriste, l'adaptation au cinéma d'une série télé pour enfants où Peter a un costume rouge, vole dans l'espace, etc. Mais la trame est la même. Sauf que les enfants protestent, Peter sur grand écran a retrouvé son costume vert, et il est plus âgé, dans un soucis commercial des producteurs, pour ne pas désorienter les plus grands qui connaissent les autres versions.

Impossible de me souvenir de l'intrigue en détail, seules quelques images me restent, notamment une arrivée au dessus de New York vu à travers un gigantesque hublot, un New York où des îles artificielles ont été ajoutées à l'ouest de Manhattan, toutes d'acier, de verre, de plastique, et de quais futuristes triangulaires. Et, plus tard, la conscience que les méchants du film, de l'ordre de trois ou quatre malabars hirsutes, étaient sur 'un de ces quais lorsque nous les survolions. Une chute libre où Peter - en vert - sauve certains des Enfants Perdus - en rouge, avec des petits motifs genre abeilles stylisées couleur crème.

DISSOLVE INTO:

Fin du film, nous sommes encore dans la salle. Je remarque derrière le guichet (oui, il donne dans la salle) un badge (je ne me souviens pas du motif, je crois que c'était une pomme noire sur un fond rond transparent) et je me dis qu'il m'irait bien, qu'il irait bien avec les autres, sur le revers de mon manteau. Machinalement j'y porte la main, et veux ouvrir mon manteau que j'avais déjà fermé, pour les regarder peut-être. Et sans regarder, au lieu de tirer sur la partie tissus, j'arrache le bouton du haut, en m'en rendant compte et en me maudissant.

Je pars avant les autres.

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