Jeudi, après Venus, je rejoins des amis à une réunion politique; le thème théorique est, plus ou moins "gauche/droite : que faire contre l'homophobie", dans le but probable de mettre les dernières touches aux banderolles de la Marche des Fiertés, dont c'est le thème cette année (et quasiment tous les ans - on me révèle que la Marche est censée fédérer tant de monde d'horizons divers, que le mot d'ordre est volontairement vague, afin de ne heurter personne).
Après avoir arpenté les Champs, et regardé un mini-concert en tailleur, l'apéritif me mets à genoux. Je sens que je n'arrive plus à parler.
Alex m'en veut de n'avoir pas travaillé à la préparation de la Marche, il ne m'en parle pas mais je le sens dans ses yeux. Il se détend tout de même, accepte ma vague excuse de vacances loin de Paris, il ne lit pas ici. C'est agréable de retrouver ces visages, avec lesquels j'ai notamment passé le Nouvel An au milieu de rien, par -20°C dans le Jura; Nicolas n'est pas là, plus personne ne le voit.
Il me manque, parfois. C'est étrange. Je sais que j'ai dû ne pas être bien avec lui pour avoir envie de partir. Mais...
Il y a quelques semaines, lors d'une discussion plus qu'animée avec la fille aux gants, où j'ai eu l'impression d'avoir été utilisé à des fins réparatrices après sa rupture avec Darius, j'ai pleuré. Je me suis recroquevillé sur un coin du lit, je ne voulais plus qu'elle aie prise sur moi, je voulais me fermer, m'enfermer. Et si je ressentais de l'indignation, une partie de ma douleur était pour Nicolas.
Après avoir arpenté les Champs, et regardé un mini-concert en tailleur, l'apéritif me mets à genoux. Je sens que je n'arrive plus à parler.
Alex m'en veut de n'avoir pas travaillé à la préparation de la Marche, il ne m'en parle pas mais je le sens dans ses yeux. Il se détend tout de même, accepte ma vague excuse de vacances loin de Paris, il ne lit pas ici. C'est agréable de retrouver ces visages, avec lesquels j'ai notamment passé le Nouvel An au milieu de rien, par -20°C dans le Jura; Nicolas n'est pas là, plus personne ne le voit.
Il me manque, parfois. C'est étrange. Je sais que j'ai dû ne pas être bien avec lui pour avoir envie de partir. Mais...
Il y a quelques semaines, lors d'une discussion plus qu'animée avec la fille aux gants, où j'ai eu l'impression d'avoir été utilisé à des fins réparatrices après sa rupture avec Darius, j'ai pleuré. Je me suis recroquevillé sur un coin du lit, je ne voulais plus qu'elle aie prise sur moi, je voulais me fermer, m'enfermer. Et si je ressentais de l'indignation, une partie de ma douleur était pour Nicolas.
Je ne sais pas pourquoi ça ressort maintenant.
EDIT: référence
Libellés : concert, fille aux gants

1 commentaires :
*Pincement au coeur non explicable*
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