Un jour sur deux est chargé, l'autre est consacré à une glandouille intense : je ne sais pas qui s'occupe de mon emploi du temps, mais j'ai deux mots à lui dire. Hier matin j'ai travaillé sur une vague idée pour ici, rien de très concluant. Hier après midi, j'ai peint les fenêtres de la fille aux gants. Intense, oula. En tout cas je n'ai pas touché à mes deux travaux de commande depuis plusieurs jours, je le vis mal mais le fais bien.
Aujourd'hui je devais voir un conseiller pour ma retraite et ce genre de chose, dans le cadre de ma nouvelle-vie-que-je-suis-autonome-avec (et-qui-commence-bien), mais il a décalé pour mardi prochain. Ensuite je dois voir Lisa pour, peut-être, organiser un autre plan dantesque pour revoir Radiohead. Après je ne sais pas. Rentrer, lire, écrire, travailler ? Ça m'étonnerait. Ce soir, réunion du bureau d'une association où je vais plus pour les gens que le travail qu'on y fait, et je ne parle pas que pour moi. Comme le dit Lisa, "homosexuel et socialiste, deux tares, et les tares lose". Je dois avouer qu'elle me fait beaucoup rire, avec tout et n'importe quoi. C'est aussi la seule personne dont j'accepte autant de vannes et de critiques.
Bon, on peut dire que le test est concluant, il me faut un peu moins de trois mois pour qu'une cohabitation me pèse. C'est exigu chez moi, c'est le bordel partout, je n'arrive pas à savoir quoi mettre où. Rien contre la fille aux gants, mais je sens que je deviens irritable, parfois, et qu'elle le sent aussi. Vivement que son appartement soit prêt, je ne voudrais pas que des broutilles se mettent en travers du chemin.
C'était le post fourre-tout de 11h22.
Libellés : fille aux gants, LGBT

3 commentaires :
"Je ne sais pas qui s'occupe de mon emploi du temps, mais j'ai deux mots à lui dire."
Hahahahaha!
*Fou rire*
Joli! ;)
Je commente au fur et à mesure, ça donne donc 2 commentaires pour un post:
3 mois pour la cohabitation? Hum oui bon, je prends note alors...
En tout cas, on commence vraiment à percevoir les changements, finalement.
Je ne sais pas si ça doit me rassurer, quand même.
La cohabitation ne me pèse que quand je n'aime pas, ou que je n'aime plus...
J'ai aussi adoré vivre avec d'autres.
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